Solidarités AntiNUcléaires
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Syndrome de Solidarité Sélective.

Un mal français ?

mercredi 24 octobre 2012, par Roger NYMO

Lorsque la radicalité prime sur la cohérence, la grégarité se substitue à la solidarité.

Tous les moyens ne sont pas bons pour obtenir l’arrêt immédiat et définitif d’une installation nucléaire.

Sinon, il nous faudrait cyniquement considérer les tremblements de terre et le tsunami de mars 2011 au Japon comme de redoutables et efficaces revendications naturelles !

La fausse bonne nouvelle :

Nombreux sont celles et ceux qui colportent l’idée dangereusement fausse, car démobilisatrice, d’un nucléaire moribond, non viable économiquement, ce qui sous entend que nos luttes sont gagnées par avance, car les financiers et les industriels ne peuvent aller contre leurs propres intérêts.

C’est oublier que dès ses origines en période de grave crise planétaire, des sommes colossales ont été investies dans le nucléaire à fonds publics perdus (Projet Manhattan) !

Le nucléaire n’a jamais eu vocation à être viable économiquement, mais uniquement à offrir la possibilité de détruire un système économique concurrentiel (Guerre froide).

Le nucléaire fournit les moyens matériels aux oligarchies dirigeantes des sociétés industrielles, de possession et d’entretien de l’arme de terreur ultime qui permet la domination des multitudes grâce à la menace terroriste permanente de leurs anéantissements immédiats et définitifs.

C’est le moyen et la fin qui garantit la « tranquillité » des puissants par la « domination » des peuples.

Cette destruction totale de l’autre est la substantifique moelle de l’abomination nucléaire !

La mauvaise nouvelle :

Malheureusement, cet « esprit de mort » n’est pas uniquement cantonné au sein de l’abominable filière nucléaire mortifère, il est préexistant à celle-ci, car éthologiquement lié aux individus « dominateurs » de notre espèce animale dénaturée (Les animaux dénaturés).

Ce poison se répand sournoisement tel le venin d’une vipère dans les rangs de celles et ceux qui sont censés combattre toutes les activités de l’abomination nucléaire.

Il oppose nos luttes entre elles, les affaiblit jusqu’à parfois les désactiver ou tenter de le faire.

Cette molécule noosphérique mortifère agit en trois temps.

Premier temps : Elle agit en provoquant l’omission systématique des luttes antinucléaires considérées comme marginales et chronophages par la personne empoisonnée, la molécule commence sa duplication dans l’esprit de la victime.

Deuxième temps : Si une lutte antinucléaire par la persévérance et la cohérence de la publicité de ses légitimes revendications obtient un début de reconnaissance populaire, alors l’individu empoisonné acquiert la funeste capacité d’inoculer la molécule.

Troisième temps : La victime va tenter de jeter le discrédit sur l’origine de la lutte antinucléaire et sur les personnes en charge de son organisation, en répandant autour d’elle l’excédant de venin que son esprit sécrète. Durant cette phase ultime, seule la langue de la victime échappe à la tétanisation générale provoquée par l’invasion de la molécule spirituellement mortifère.

Entre les crises, il existe des périodes de rémission qui peuvent être de durées variables, il n’existe pas d’antidote seule une « douche froide » peut parfois bloquer la duplication moléculaire.

3 Messages de forum

  • Nouvelle dans le forum Le 27 octobre 2012 à 22:41 , par Virgo

    Bonjour,

    Je suis française vivant au Québec, une irradiée depuis 1968 de la BH de Fangatofa. Je me suis baignée sur une plage près de Lima, Pérou. Les courants marins... C’est un de ces lieux qui ne sont pas reconnus pour avoir subi de radiations, cela dit en passant, et il m’a fallu attendre 10 ans pour trouver un médecin valable. Aujourd’hui je me soigne toute seule avec les moyens du bord, povidone iodée, teinture d’iode, potassium dans le régime alimentaire et ça va relativement bien.

    Ça fait 44 ans que je traîne ça et j’en ai 59. Je suis en bonne santé, je vis au Québec et croyez-moi j’ai un désir immense de faire quelque chose contre le nucléaire.

    A vrai dire je me sens comme Frying Dutchman.

    Si l’histoire d’une irradiée vous intéresse je peux vous en racconter des bribes. Si la méthode de décontamination radioactive personnelle vous intéresse je peux vous la donner. Si je peux faire quoi que ce soit qui puisse aider le mouvement, tant que cela reste passifique, dite-le moi. Votre dévouée

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    • Témoignages ... Le 20 novembre 2012 à 01:59 , par Roger NYMO

      Bonjour Madame,

      Bien sûr votre témoignage nous intéresse dans la mesure ou il sera utile pour celles et ceux qui comme vous sont ou seront confrontés un jour aux conséquences sanitaires et sociales de toutes les activités nucléaires.

      Amitié Solidaire & AntiNUcléaire.

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    • Nouvelle dans le forum Le 21 novembre 2012 à 20:32 , par javale gola

      Bonjour Madame Je suis en France et suis les infos sur la catastrophe de Fukushima dans un groupe. C’est terrible cet empoisonnement dans l’inifférence générale. J’ai posté sur mon mur une sorte de performance de ce groupe musical, dans la rue, géant ! oui votre témoignage et votre expérience intéressent les personnes en danger sanitaire, au Japon ; dans le ges groupes de discussion, il y a de nombreuses personnes concernées. Je voulais simplement répondre à votre message. Javale Gola

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