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Aline prend la Bastille

Solidaires avec les japonais

lundi 7 janvier 2013, par Le CA du Réseau Zéro Nucléaire, Roger NYMO

Madame Aline Pauchard a passé son Noël hospitalisée.

Actuellement elle est alitée à son domicile, mais elle espère pouvoir être présente pour s’exprimer, place de la Bastille à Paris, le samedi 12 janvier 2013 à partir de 15h00.

Venez rejoindre toutes les personnes qui se réunissent en solidarité avec le peuple japonais pour exiger l’arrêt définitif de toutes les installations nucléaires.

Ce sera le quatrième rassemblement consécutif de ce type, et le premier de l’année 2013, le Japon nous regarde, ne manquons pas à l’appel !

L’équipe médicale du service d’urgence où Madame Aline Pauchard a fait un séjour forcé durant ses fêtes de fin d’année 2012, s’est inquiétée de l’état du foie de « la femme qui résiste » suite aux résultats du scanner nécessaire à l’établissement d’un diagnostic médical documenté.

Aline les a « rassuré » sur son état, en expliquant au médecin de l’hôpital, que ses ennuis de santé correspondaient, à son avis, aux conséquences d’une trop longue proximité entre son ancien domicile et les nombreuses installations nucléaire du site de Tricastin, près de sa ville natale de Bollène.

Depuis elle se soigne chez elle, et insiste malgré son état pour délivrer en personne son message auprès de toutes celles et ceux qui se mobilisent pour le vital arrêt immédiat, définitif et inconditionnel de toutes les installations nucléaires.

Bien sûr, si son médecin s’oppose à sa présence le 12 janvier à la Bastille, elle passera le relais pour que, malgré tout, son message vous parvienne.

Ces rassemblements mensuels sont essentiels pour entretenir la présence visible de vigies permanentes qui alertent les populations sur le risque sanitaire et social, vital, et en augmentation permanente, que représente la nature mortifère intrinsèque à toutes les installations nucléaires.

Actuellement Aline est en contact avec un expert et une avocate pour constituer le dossier technique et juridique qui lui permettra de traduire en justice le groupe AREVA pour les préjudices sanitaires et sociaux qu’elle subit, en établissant un lien entre ceux-ci et les activités nucléaires des filiales du groupe AREVA sur le site de Tricastin, notamment avec les activités dysfonctionnelles de juillet 2008.

Malheureusement, Aline est endettée et malade, il lui faudrait assez rapidement trouver les moyens de payer l’expert et son avocate pour ne pas échouer dans sa démarche si près du but !

Elle compte sur votre générosité pour qu’enfin la justice de son pays puisse lui donner raison face aux conséquences des activités mortifères internationales d’un groupe industriel financé majoritairement par l’état français.

Avec cet argent vous ne payez aucun CDD à aucun professionnel de l’opposition institutionnelle aux ordres.

Par avance, Aline vous remercie et vous donne rendez-vous le samedi 12 janvier 2013, place de la Bastille à Paris à partir de 14h00, pour écouter entre autres son intervention qui est prévue à 15h00.



C’est fait ! Aline a fait tomber la Bastille des criminelles idées reçues sur le nucléaire.

Malade, après avoir passé une semaine alitée, elle s’est dopée avec des vitamines et a pris ses médicaments pour pouvoir supporter le froid humide qui régnait sur Paris cet après midi du 12 janvier 2013.

Elle est intervenue après une jeune victime de la répression socialiste nationale, qui est injustement poursuivie en justice pour quelques affiches et des graffitis à Notre-Dame-des-Landes « requalifiés » en tant qu’insultes au premier sinistre.

Il y a eu aussi le député Denis Baupin qui s’est opposé pour la forme à la majorité à laquelle il appartient, avec le discours convenu et cent fois entendu ponctué par l’expression creuse d’une impuissante promesse de la disparition de toutes les installations nucléaires en France d’ici vingt ans !

Ensuite ce fut au tour d’Aline dont voici le texte intégral de l’intervention :

Bonjour à toutes et tous,

Merci au groupe local sortir du nucléaire Paris (SNP) et à Yosomono-net, qui me permettent de m’adresser à vous aujourd’hui, et par votre intermédiaire à une virtuelle et plus vaste assemblée.

Merci pour votre présence mensuelle à la Bastille à Paris en soutien au peuple japonais qui exige l’arrêt définitif de toutes ses installations nucléaires.

Cette exigence populaire est née de la confrontation avec les terribles conséquences sanitaires et sociales des catastrophiques et permanentes dispersions de radionucléides en provenance des réacteurs nucléaires « à ciel ouvert » de Fukushima.

En France 54 des 58 réacteurs nucléaires de notre parc vieillissant de centrales nucléaires, sont eux aussi sous licence américaine Westinghouse, comme dans le cas de Fukushima (Westinghouse-Toshiba AP1000), si l’un d’eux explose, le risque d’explosions en cascade des réacteurs proches est très grand.

La puissance mécanique de l’explosion est aggravée par le confinement du réacteur, en cas de perte de contrôle sur celui-ci, ce qui semblait un avantage en cas de chute d’avion devient un mortel inconvénient.

Cet enseignement vital, malheureusement spécifique n’a fait l’objet d’aucun article sérieux dans les médias de masse. Pour preuves les réacteurs n°5 et n°6 de Fukushima ont été relativement épargnés grâce à leurs situations géographiques différentes des quatre autres.

Je suis moi-même une victime sanitaire et sociale française des activités nucléaires du groupe AREVA.

Si je me permets de m’adresser à vous aujourd’hui, c’est que j’ai par expérience l’intime conviction qu’il n’existe pas de grandes ou de petites victimes du nucléaire.

Il existe seulement des victimes passées, présentes et malheureusement à venir.

En effet la catastrophe nucléaire jouit d’une abominable et durable spécificité :

le risque différé !

Ce risque différé est lié à la contamination radioactive, aussi faible soit-elle.

Grâce à Messieurs Alexey V.Yablocov, de l’Académie Russe des sciences de Moscou et messieurs Alexey V. et Vassily B. Nesterenko, de l’Institut Belarus de radioprotection BELRAD, nous savons que l’explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire Lénine de Tchernobyl a fait, en un quart de siècle, un minimum d’un million de victimes.

Je n’ose même pas imaginer le bilan de Fukushima à l’horizon 2036.

Pendant les trente années à venir, les médias de masse majoritairement aux mains des industries mortifères, ferons diversions en maintenant notre niveau d’inconscience du risque nucléaire réel grâce à la terreur que pourra nous inspirer de nombreux risques hypothétiques et théoriques, où le nucléaire tiendra la place scénographique et fallacieuse de solution miracle, voire finale.

(Impact avec un météore géocroiseur avec l’acteur Bruce Willis dans le rôle du sauveur nucléaire.

Conséquences cataclysmiques d’un dérèglement climatique global sans aucune catastrophe nucléaire induite au programme.

Invasion extraterrestre avec emploi d’armes de destruction massive en tant que mesures prophylactiques de base.)

Que des missiles thermonucléaires intercontinentaux puissent en une vingtaine de minutes cautériser, refroidir et empoisonner durablement toute la biosphère terrestre reste médiatiquement une option tenant de la pure science-fiction bien sûr.

S’il faut croire sur parole Monsieur François Hollande, l’arme nucléaire comme l’Europe politique reste un facteur Nobel de paix !

Tout ce « cirque médiatique » a pour but de masquer l’augmentation notoire des cas de cancers radio induits chez des individus de plus en plus jeunes, ainsi que les pathologies handicapantes qui épuiseront les populations contraintes de survivre sur des territoires durablement contaminés.

Depuis plusieurs années j’interpelle qui veut bien m’écouter sur les conséquences « normales » et « accidentelles » de toutes les installations nucléaires et plus particulièrement de celles du site du Tricastin proche de la commue de Bollène dont je suis native.

Grâce à une petite association volontairement constituée exclusivement de bénévoles, le [Réseau Zéro Nucléaire->http://www.facebook.com/groups/rezo...] (RZN), j’ai compris que la filière nucléaire est génératrice de problèmes sanitaires depuis la mine jusqu’aux stockages souterrains administrativement imposés.

Tous les ans, en France et partout à travers le monde, des travailleurs souffrent et meurent des conséquences sanitaires du fonctionnement « normal » de cette filière mortifère.

Des travailleurs, mais aussi des riverains d’installations nucléaires.

Il y a exactement une année, une étude officielle dirigée par le Dr Jacqueline Clavel, responsable d’épidémiologie environnementale des cancers à l’INSERM, a montré un excès de cas de leucémie de l’enfant près de 19 sites nucléaires français. Ces travaux, publiés sur le site du Journal international du cancer, n’établissent malheureusement pas de lien entre ces chiffres et la proximité des centrales nucléaires.

Lorsqu’une catastrophe advient, l’abomination nucléaire montre son vrai visage.

Elle n’est pas assurée, et vous non plus, contre les dommages sanitaires et sociaux qu’elle cause, elle bénéficie d’une quasi impunité juridique et d’une grande tolérance administrative pour des crimes qui enverraient n’importe qui d’autre en prison.

Essayez donc de rouler en automobile sans assurance !

C’est comme cela que fonctionne la filière nucléaire, pour les risques biologiques liés à ses activités nucléaires mortifères, les mêmes critères de « tolérance » sont appliqués par les préfectures françaises.

La légionellose n’est pas la seule pathologie que peut indirectement induire les activités nucléaires, je vous laisse imaginer les mutations radiologiquement provoquées sur les bactéries et les virus des territoires durablement contaminés ou des sites de stockage de déchets nucléaires.

Politiquement, historiquement et techniquement le nucléaire a pour origine le désir de possession d’armements nucléaires et pour finalité la puissance terroriste que représentent ces armes pour les peuples et le pouvoir qu’elles confèrent aux oligarchies les exploitant.

Le nucléaire représente actuellement moins de 4% de l’énergie consommée au niveau mondial.

Nous sommes donc, en tant que peuples, otages de l’abominable et terrifiant pouvoir nucléaire qui nous a été imposé en clôture du deuxième conflit mondial.

Le 8 décembre 1953 apparait la criminelle et fallacieuse doctrine onusienne : « Atom for peace » dans un discours du président des Etats-Unis d’Amérique, Eisenhower, devant l’Assemblée des Nations Unies. Discours au cours duquel il lance « officiellement » la course aux armements nucléaires, qualifiés abusivement de dissuasifs plutôt que de terroristes.

L’Agence Internationale de l’énergie Atomique (AIEA) est créée trois ans plus tard afin d’officialiser « la paix » par l’atome et le statu quo de la guerre froide.

Voici l’article 2 des statuts de la seule agence onusienne qui dépend directement de son Conseil de Sécurité et plus particulièrement de ses cinq membres permanents ayant droit de veto (petit club très fermé de nations nucléaires dominantes et dissuasives ) :

« L'Agence s'efforce de hâter et d'accroître la contribution de l'énergie atomique à la paix, la santé et la prospérité dans le monde entier ».

Les procès de Nuremberg et de Tokyo ont permis de préserver l’apparence d’une continuité nationale tout en conservant l’essentielle domination totale des vainqueurs.

En août 1945, les villes martyres d’Hiroshima et de Nagasaki ont servi de terrain d’expérimentation aux armes nucléaires.

La bombe à l’uranium utilisée le 6 août sur la population d’Hiroshima n’avait précédemment jamais été expérimentée par les militaires américains, contrairement à la bombe au plutonium utilisée le 9 août sur la population de Nagasaki.

Des expériences et des mesures ont été pratiquées sur les Hibakusha par des médecins militaires américains qui connaissent donc très précisément les conséquences sanitaires terribles liés aux dispersions de radionucléides tels que le plutonium et l’uranium que l’on retrouve sous formes d’oxydes dans les barres de combustible nucléaire MOX fourni par le groupe AREVA en août 2010 à la compagnie TEPCO et utilisé dans le réacteur n°3 de la centrale de Fukushima.

Qui a pris la décision de charger un réacteur nucléaire de 34 ans d’âge avec du combustible MOX pour lequel il n’a pas été conçu ?

Qui devrait payer les conséquences d’une semblable décision ?

Le groupe AREVA est détenu à plus de 80% par l’état français, sa part de responsabilité doit-elle être calculée au prorata ?

Pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS - WHO) n’organise t’elle pas, comme le préconise le professeur Michel Fernex et de nombreuses associations citoyennes, une collecte des dents de lait des enfants habitants des territoires durablement contaminés afin de pouvoir réaliser, après mesures, une cartographie précise de la contamination au strontium 90 ce qui nous permettrait d’interdire à l’avenir ces territoires aux enfants et aux femmes enceintes ?

Sommes-nous toujours considérés comme du « matériel humain » ?

Je suis heureuse que mon état de santé me permette de vous demander pardon, en mon nom et aux noms de toutes les françaises et de tous les français qui luttent contre l’abominable filière nucléaire mortifère.

Pardon pour les terres durablement contaminées, pour tous les enfants malades.

Les résultats inquiétants des dernières élections législatives japonaises doivent nous inciter intellectuellement et culturellement à lutter pied à pied et de manière non violente contre les nationalistes qui sont à la politique ce que le nucléaire est à la santé.

L’élection est une condition nécessaire mais insuffisante à la démocratie réelle qui reste la seule véritable arme non violente antinucléaire face aux médias de masse qui sont les nouveaux faiseurs de rois.

Ceux qui ont imposé le salutaire article 9 de la Constitution japonaise, veulent aujourd’hui l’abroger au lieu de pacifiquement et logiquement l’étendre aux Constitutions de toutes les nations. Les stratèges américains doivent cesser de considérer l’archipel japonais comme autant de navires nucléaires en face de la puissante Chine.

La maire nationaliste de Bollène par l’intermédiaire de son avocat, tout en affirmant clairement par voix de presse ne pas être antinucléaire, réclame, sans consultation préalable de ses administrés, la somme de 11 millions d’euros au groupe AREVA.

Le mari de la maire de Bollène est maire d’Orange et préside aussi la Ligue du Sud, un parti nationaliste d’extrême droite, qui pourrait, grâce à un éventuel financement, rivaliser aux prochaines élections locales et nationales avec le parti d’extrême droite Front National.

Mes actuelles démarches consistent à étayer un dossier juridique et technique pour poursuivre en justice le groupe AREVA que j’estime responsable des préjudices sanitaires et matériels que je subis suite au rejet dans mon proche environnement par une de leurs filiales du site de Tricastin en 2008 de 150 kilogrammes d’effluents d’uranium.

Vous trouverez tous les liens pour vous informer plus complètement et éventuellement me soutenir financièrement sur le site : sanurezo.org.

La France, mon pays, n’écoute pas ses scientifiques renommés comme Monsieur Pierre-Gilles de Gennes, qui avait dénoncé en vain les dégâts financiers importants que représente pour la recherche française le budget pharaonique du projet international ITER, ainsi que les risques lié à l’inévitable dispersion de tritium dans l’environnement.

La France ne respecte pas les traités qu’elle signe, en effet elle bafoue l’esprit du Traité de Non Prolifération (TNP) en finançant l’installation « Laser Mégajoule » qui permettra la mise au point d’armes nucléaires miniatures car sous critiques et augmentera donc les risques déjà très élevés de catastrophes nucléaires locales préméditées et banalisées.

La France n’écoute pas les français lorsque ceux-ci s’opposent à l’implantation à Notre-Dame-des-Landes d’une nouvelle plateforme aéroportuaire conçue et décidée par un quarteron d’oligarques et de technocrates.

Derrière moi vous pouvez peut-être apercevoir la colonne de juillet, pivot de la place de la Bastille parisienne. Depuis plus de 162 ans elle domine Paris de ses 50 mètres avec le génie de la liberté en haut, qui malgré son costume n’a jamais froid.

Imaginez une montagne de déchets radioactifs de cette hauteur mais dont la surface de la base circulaire représenterait 120 hectares et vous avez approximativement la représentation du volume de déchets radioactifs qu’il nous faut actuellement et impérativement stocker et surveiller, ce volume augmente chaque jour « grâce » au criminel lobbying international de l’AIEA.

Nous sommes face à un problème sanitaire et social planétaire dont les conséquences vont s’aggraver avec le temps, les solutions à ce problème vital sont donc obligatoirement sanitaires, sociales et internationales.

Les peuples du monde luttent au Québec, aux USA, en Inde, en Australie, en Afrique, au Japon.

Partout où le nucléaire veut s’implanter, exploiter, proliférer, la paix sociale, la démocratie, la santé et la prospérité régressent.

Les peuples qui refusent le nucléaire subissent les conséquences de ceux qui le possèdent !

Est-ce admissible au niveau du droit international ?

Ces peuples ne doivent ils pas rapidement constituer un groupe au sein de l’ONU pour exiger la dissolution de l’AIEA et un moratoire nucléaire international ?

La France ne doit-elle pas abandonner immédiatement et unilatéralement son dangereux et dispendieux arsenal nucléaire pour pouvoir réinvestir tous les ans 5 milliards d’euros de son budget dans la production décentralisée d’énergies renouvelables et pouvoir initier un réel désarmement nucléaire planétaire total ?

Pour trouver des pistes de réponses à ces vitales questions, je vous invite fortement à lire : « Le crime de Tchernobyl - Le goulag nucléaire » de Monsieur Wladimir Tchertkoff.

Les peuples premiers sont à l’avant-garde de toutes nos luttes pour la vie, car ils savent que l’homme appartient à la Terre et non l’inverse.

Ils savent aussi que ce qui est antinomique avec la vie ne peut rien apporter de bon.

Nous n’avons plus que deux choix :

les écouter ou pêcher le dernier poisson.

Merci pour votre attention, bonne année 2013 sans nucléaire.


La vidéo de l'intervention d'Aline :


Très fatiguée, Aline est heureuse d’avoir rencontré, à l’occasion de ce rassemblement mensuel parisien, des personnes attentives et impliquées dans la lutte non violente contre l’abomination nucléaire, mais aussi bien sûr dans l’aide aux victimes.

Elle souhaite que la plainte des habitants souffrants des suites de la catastrophe de Fukushima contre TEPCO et les autorités japonaises ouvre le chemin au retour à la vraie valeur de tous les peuples libres : le respect de la vie.

Elle veut remercier toutes et tous les participants, pour la gentillesse souriante et festive qui lui a permis malgré le froid humide persistant de porter son message d’espérance lucide pour une solution sanitaire et sociale au fléau nucléaire planétaire.

Retrouvez plus de détails et les enregistrements de toutes les interventions grâce à ce lien :

http://yosomononet.blog.fc2.com/

A partir de 12’20" Retrouver Aline Pauchard :


Video streaming by Ustream

La suite de l’intervention d’Aline :


Video streaming by Ustream

Voir en ligne : La Bastille solidaire d’un Japon sans nucléaire !

6 Messages de forum

  • Comparatif instructif Le 10 janvier 2013 à 23:00 , par Evariste

    Un document sur les coûts comparés de l’électricité EPR, éolienne et solaire : http://energeia.voila.net/electri/cout_electri.htm

    C’est un argument de plus pour démontrer qu’il faut abandonner le nucléaire.

    Et bonne santé pour Aline.

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    • Coûts contre coups Le 11 janvier 2013 à 19:48 , par Roger NYMO

      Bonjour Evariste,

      Aline est sensible à votre soutien.

      Le nucléaire pourrait être très bon marché, le simple fait qu’il soit antinomique avec la vie l’exclu définitivement de l’éventail des énergies responsables, renouvelables, délocalisées et éthiques.

      Amitiés Solidaires & AntiNUcléaires.

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  • Aline prend la Bastille Le 12 janvier 2013 à 22:38 , par jbdesf

    Merci pour être venue témoigner de cet accident qui s’est bien passé en France, et des conséquences sur la santé des riverains. On te souhaite la meilleure guérison possible.

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    • Aline prend la Bastille Le 13 janvier 2013 à 16:19 , par Roger NYMO

      Aline se repose aujourd’hui de sa « sortie » d’hier.

      Elle vous remercie pour votre soutien.

      Elle sait qu’aucune somme d’argent ne lui rendra sa santé perdue, mais elle espère que rapidement de nombreux internautes lui donneront les moyens matériels qu’elle n’a plus plus, afin de pouvoir payer l’expert et une avocate en vue de pouvoir enfin trainer en justice le groupe AREVA pour les activités mortifères nucléaires de ses filiales du site de Tricastin.

      Pour aider Aline contre AREVA c’est ici : https://www.paypal.com/cgi-bin/webs...

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  • Aline prend la Bastille Le 14 janvier 2013 à 01:18 , par Pierre (Bxl)

    Salut Pierre, Ne serait-ce pas opportun de séparer le texte relatif à l’avant 12 janvier (début de l’article) et celui relatif au discours remarquable d’Aline de ce 12 janvier ? Ce serait plus adéquat pour référencer l’intervention d’Aline dans les médias sociaux ou autres. Sinon, félicitation pour votre courage et volonté imperturbable à tous, Aline, toi et les autres bénévoles du réseau RZN.

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    • Aline prend la Bastille Le 14 janvier 2013 à 15:22 , par Roger NYMO

      Bonjour Pierre,

      J’ai choisi de regrouper l’annonce du rassemblement avec son compte rendu très orienté sur l’intervention de Madame Aline Pauchard, pour éviter d’augmenter inutilement le nombre des articles du site sanurezo.org.

      Actuellement, ce sont plus d’une dizaine d’articles qui expliquent par le menu les dramatiques tribulations de « La femme qui résiste ».

      Notre collecte pour obtenir les moyens de payer les honoraires de l’expert avec lequel Madame Aline Pauchard est en contact depuis un mois, mais aussi ceux de son avocate, est malheureusement une de nos priorités actuelles.

      Sa réussite déterminera directement notre possibilité d’accéder au dossier technique très bien documenté sur les rejets accidentels d’effluents radioactifs liés aux activités d’une filiale du groupe AREVA sur le site nucléaire du Tricastin en 2008.

      Ce sont les conséquences sanitaires et financières de ces rejets que subit durement Madame Aline Pauchard qui est malade et ruinée.

      Les hommes au pouvoir changent, le nucléaire reste !

      En participant à cette collecte les militantes et les militants antinucléaires savent qu’il ne financeront pas les prêtres autoproclamés d’une nouvelle chapelle politique et environnementale, mais que la totalité de leurs dons serviront à défendre les droits et la vie d’une citoyenne face à une industrie mortifère sponsorisée par une république dévoyée.

      Aline s’inquiète du sort de nos otages en Afrique et de l’instrumentalisation néocolonialiste guerrières de celles et ceux qui sont censés défendre la République Française.

      Participer à cette collecte c’est aussi le moyen d’affirmer que le nucléaire est à la vie ce que le nationalisme est à la politique.

      La résistance non violente s’organise et s’internationalise !

      https://www.paypal.com/cgi-bin/webs...

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