Solidarités AntiNUcléaires
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Mine de mort

La mine ou la vie

lundi 11 mars 2013, par Le CA du Réseau Zéro Nucléaire, Roger NYMO

Un moratoire peut nous sauver ...

Ils assassinent la Terre !


Ils cherchent à diviser ses enfants avec des lois scélérates :


Avec Minganie sans uranium et Sept Îles sans uranium nous sommes médiatiquement actifs contre les terroristes environnementaux depuis juin 2012 et notre rassemblement « Une seule tribu pour notre mère la Terre » :


Notre pétition est plus que jamais d’actualité :


Nous sommes solidaires du mouvement « Idle No More ».


Aujourd’hui dans le cadre de la commémoration du triste deuxième anniversaire de la catastrophe nucléaire de Fukushima, la coalition « Québec meilleure mine » nous transmet ce communiqué :

Invitation aux médias - Mines d’uranium au Québec :

Premières Nations, municipalités et citoyens unissent leurs voix QUÉBEC, le 8 mars 2013 /CNW Telbec/

À l’occasion du deuxième anniversaire des évènements tragiques entourant l’accident nucléaire de Fukushima au Japon, des représentants des Premières Nations, des municipalités et de la société civile du Québec feront une annonce concernant l’exploration et l’exploitation de l’uranium au Québec, le lundi 11 mars, à 10h30 am, à l’hôtel Delta de Québec.

Seront notamment présents M. Richard Shecapio, Chef de la Nation Cri de Mistissini, M. Ghislain Picard, Chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, M. Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement, Ugo Lapointe, porte-parole de la Coalition Pour que le Québec ait meilleure mine ! Christian Simard, directeur général de Nature Québec et porte-parole du mouvement Sortons le Québec du nucléaire, ainsi que d’autres représentants de groupes citoyens, environnementaux et de la société civile.

M. Gaëtan Ruest, maire d’Amqui, sera également présent par le biais de vidéo-conférence.

Source : http://www.newswire.ca/fr/story/112...


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Gaëtan Ruest, maire d’Amqui.

Voici ce qu’écrit Monsieur Gaëtan Ruest, maire d’Amqui, au maire de Hiroshima :

To My Dear Colleague : M. Matsui Kazumi, Mayor of Hiroshima, Président of : « Mayors for Peace ! »

Dear Mr. Kazumi,

I am forwarding you a resolution that our City council of Amqui as unanimously adopted this last monday the 18 of February 2013 about uranium exploitation in our province of Quebec in Canada.

We have sent an invitation to the 1250 other municipalities and town of the Quebec province to join us in also adopting it. This morning, 19 of them have forwarded me the copy of their resolution copy, since their adoption of it this last monday the 4th of March 2013. In the coming days, we know that we will receive a lot more of it coming from many other municipalities and town around the Quebec province.

This coming monday, the 11th of March, in Quebec city, their will be a press conference where many groups will say that they requesting all together the banning of uranium mining in Quebec province where their is possibility of exploiting it. I am sending you both version of this resolution in French and in English that we have adopted.

Il will be fantastic if you could send us a letter or a resolution from Mayors for Peace saying that you are endorsing the Amqui resolution and that you are supporting the groups of partners that are asking together to the new Quebec Government to bann the possibility of exploiting uranium ore in anywhere on the Quebec territory.

You could also, if possible, forwarded my present request to all the 5536 Mayors members of Mayors for Peace to also send a letter, an email, or a resolution from their own community council that they support the Amqui and Quebec partner in this way.

But if possible, it would be very nice and encouraging for our Quebec Group to tell to the medias representants present at our press conference of this coming monday that we also have with us, the full support of the Mayors for Peace worlwide association.

Thanks a lots, and received Mr. Matsui, my very best and sincere regards ;

Amquiennement et Solidairement vôtre.

Gaëtan Ruest ing. Mayor of Amqui, Québec Member of Mayors for Peace association. Cell : 418 629 7334 gruest@ville.amqui.qc.ca


Restons vigilants et mobilisés !

Le nucléaire n’est pas moribond, nous devons donc inlassablement réclamer son arrêt immédiat par tous les moyens non violents à notre disposition.

Les peuples premiers restent notre avant garde ! Nous leur devons un soutien sans faille.

Leur éventuelle défaite ferait de nous toutes et tous des peuples derniers !!!

Roger NYMO


28 MARS 2012

MANDAT D’ENQUÊTE ET DE CONSULTATION SUR LA FILIÈRE URANIFÈRE : UN PAS VERS LE MORATOIRE

Sept-Îles–

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que le député de Manicouagan, Jonathan Genest-Jourdain, accueille la décision des instances provinciales de procéder à un examen approfondi de la filière uranifère.

Il estime que l’initiative est un pas vers l’adoption d’un moratoire permanent sur l’exploration et l’exploitation uranifère au Québec, une mesure demandée par les Sept-Iliens depuis cinq ans.

« La mise au jour en 2008 d’un projet de mine d’uranium au lac Kachiwiss, près de Sept-Iles, a déclenché une mobilisation citoyenne d’une ampleur jamais vue dans notre circonscription ».

« Nous ignorions tout des activités d’exploration minière conduites sur notre territoire », avoue le député.

« Des Sept-Iliens ont alors entrepris, bénévolement et par pur humanisme, d’informer la population de la menace qui pesait sur leur milieu de vie et de lever le voile sur les projets en cours. Ce fut le point tournant. »

Rappelant que ces activités ont mobilisé des citoyens de tous les horizons - autant des intellectuels que des médecins, des aînés que de jeunes parents -, Genest-Jourdain insiste sur le fait qu’elles ont également rassemblé les Innus et les Québécois autour d’une cause commune.

« Nous avons travaillé ensemble, comme des frères. La lutte a été menée conjointement. Les sites ont été expertisés par des équipes mixtes et chaque expédition était le fruit d’un travail concerté. »

Suite à l’abandon par le promoteur des travaux d’exploration au lac Kachiwiss, des projets semblables ont été interrompus en Minganie et dans le secteur de Baie-Trinité/Godbout.

« La preuve scientifique contre l’uranium est suffisamment accablante pour justifier le déclassement de cette filière énergétique », martèle Jonathan Genest-Jourdain.

« Il a été clairement établi que la pollution des nappes phréatiques par les activités d’exploration, la dangerosité du gaz radon et la gestion des résidus miniers issus de l’exploitation uranifère sont des menaces à la santé humaine. »

Selon le député, il faudra retenir de ce chapitre la solidarité et l’impressionnante capacité de mobilisation des citoyens de Manicouagan, toutes origines confondues.

« L’anthropologue Margaret Mead a déjà déclaré : »Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde.« Cette phrase trouve sa pleine résonance aujourd’hui. »


Communiqué de Sept-Iles sans uranium et de Minganie sans uranium

Chibougamau, le 28 mars 2013

Communiqué pour diffusion immédiate :

Soupir citoyen ! Le gouvernement reconnaît le problème des mines d’uranium au Québec

Enfin le gouvernement provincial a annoncé aujourd’hui la réalisation d’études sur la filière uranifère en vue de confier un mandat au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE)(lien). Le ministre Blanchet admet les risques que pose la filière uranifère au Québec. Les citoyens avaient raison et aujourd’hui un grand soupir démocratique est relâché ! Nous nous réjouissons de cette annonce mais demeurons vigilant quand à l’ensemble du processus. Le moratoire sur l’uranium est l’une des revendications vers une modification en profondeur de la vétuste Loi sur les mines. Nous considérons toujours suffisantes la littérature et les démarches de la Nouvelle-Écosse, de la Colombie-Britannique et de l’État de la Virginie dans l’adoption de leur propre moratoire sur l’exploitation de ce minerai. Nous souhaitons que le gouvernement en arrive à modifier la loi sur le mine de façon à ce que toute exploration et toute exploitation uranifère soit définitivement interdite sur le territoire québécois.

Aujourd’hui, l’heure est néanmoins à la réjouissance car nous savons que le résultat est le fruit d’efforts de nombreux citoyens à travers le Québec et au-delà. Tout comme la radioactivité, notre lutte sociale pour mettre à l’abri nos habitats du nucléaire, a traversé les cultures, les langues et les frontières.

Nous tenons à remercier particulièrement : Roger Michel, notre porteur de Force, aux gens de Sept-Iles, de la Minganie, de la Baie des Chaleurs, de partout au Québec et a tous les Innus, Cris, Naskapis, Algonquins, Mohawck..Micmacs, Malicites.(tout les nommer) de s’être informés sur les mines d’uranium et de prendre action pour dire au Gouvernement, aux investisseurs et à l’industrie que nous ne voulons pas de mines d’uranium sur nos territoires ! Cela démontre une fois de plus l’importance de la vigile citoyenne de nos ressources naturelles et de nos territoires.

Aujourd’hui, l’heure est néanmoins à la réjouissance car nous savons que le résultat est le fruit d’efforts de nombreux citoyens à travers le Québec et au-delà. Tout comme la radioactivité, notre lutte sociale pour mettre à l’abri nos habitats du nucléaire, a traversé les cultures, les langues et les frontières.

Nous tenons à remercier particulièrement : Roger Michel, notre porteur de Force, aux gens de Sept-Iles, de la Minganie, de la Baie des Chaleurs, de partout au Québec et a tous les Innus, Cris, Naskapis, Algonquins, Mohawck..Micmacs, Malicites.(tout les nommer) de s’être informés sur les mines d’uranium et de prendre action pour dire au Gouvernement, aux investisseurs et à l’industrie que nous ne voulons pas de mines d’uranium sur nos territoires ! Cela démontre une fois de plus l’importance de la vigile citoyenne de nos ressources naturelles et de nos territoires.

Nous demeurons confiants que le gouvernement, surtout la population dans son ensemble, empruntera la voie d’un moratoire définitif sur l’uranium. Nous redoublerons d’efforts pour sensibiliser les québécois aux risques de la gestion perpétuelle de résidus miniers radioactifs et de ses coûts permanents. Nous n’abandonnerons pas nos territoires. Nous n’abandonnerons pas tant et aussi longtemps qu’un moratoire sur l’uranium ne sera pas décrété. Fêtons un peu avant de nous remettre au travail.

Mamu-Ensemble-Together !

Marc Fafard

(418) 961-3517 Sept-Îles sans uranium

Claude Lussier

(418) 949-2131 Minganie sans uranium


Voir en ligne : Initiative Boréale Canadienne

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