Solidarités AntiNUcléaires
La véritable opposition c’est le parti de la vie

Accueil du site > Vigilance citoyenne > baal petroleum

baal petroleum

Terrorisme collatéral intergouvernemental

jeudi 8 octobre 2015, par Roger NYMO

Tous les assassinats politiques sont des crimes terroristes qui répondent à la doctrine :

« Un bon opposant est un opposant mort. »

Afin d’obtenir une obéissance absolue de leurs peuples, les États emploient la terreur légale sur leurs territoires, et la terreur armée sur les territoires de leurs concurrents.

Les peuples sont tous otages de ces archaïques, criminels et sanguinaires jeux de pouvoir.

Au royaume pétrolier d’Arabie Saoudite, au vingt et unième siècle, on décapite des femmes pour sorcellerie, et on condamne à la décapitation, puis à la crucifixion du corps du supplicié jusqu’à son pourrissement des opposants politiques.

En France on condamne diplomatiquement ces abominables pratiques moyenâgeuses, sans négliger de vendre des armes aux féodaux qui les maintiennent en place, ni de s’indigner médiatiquement contre les déchirements de chemises qui nuisent grandement à l’image de la France !

Ces coupeurs de têtes font tous partie de la sanguinaire tribu des puissants de ce monde.

Réelles ou bureaucratiques, ces décollations ne coupent jamais l’appétit féroce de ceux qui dévorent la Terre et ses enfants.

Ces abominables comportements bestiaux sont la marque de ceux qui sont au service de la pieuvre financière planétaire.

Sous le coutel de leurs DRH, quelques têtes gémissent parfois avant de tomber, écoutons les :



N’oublions jamais que le Reich de l’UE, dans sa constitution, que le peuple français a refusé de ratifier par référendum, le 29 mai 2005, réserve le droit à ses États membres de rétablir la peine de mort.

C’est un devoir citoyen que de dénoncer et de lutter contre de telles abominations et contre ceux qui les couvrent ou les promeuvent.


Crédit photographique Mark Gadi (01 oct. 2015)


Amitiés Solidaires & AntiNUcléaires.

P.S. : Faisal bin Hassan Trad, a été nommé à la « tête » de la Commission des droits de l’homme de l’ONU.

Voir en ligne : Rassemblement de soutien à Ali Mohammed Al Nimr à Paris

Répondre à cet article