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Blague Bloquée

Gaz de muguet

lundi 2 mai 2016, par Roger NYMO

Nous sommes otages de la violence institutionnelle, privée ou publique, et des violences réactionnaires qu’elle engendre.

Honte à celles et ceux qui laissent les médias de masse accaparer vos esprits avec quelques DAB esquintés, quelques abribus brisés, quelques poubelles incendiées, par des victimes noosphériques de la mortifère thèse de la violence légitime, hors du cadre de la légitime défense.


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Cliquez pour découvrir la violence absolue des puissances de mort.

Ce premier mai 2016, le préfet de police de Paris a donné l’ordre aux gendarmes de diviser le défilé du premier mai en deux.

Les gendarmes ont stratégiquement profité du civisme des manifestant(e)s, qui ont scindé d’eux-mêmes le défilé pour laisser passer un véhicule d’urgence des pompiers.

Ils ont bloqué, sur ordre, notre liberté de manifester.

Cet ordre a été donné par le préfet de police, au mépris de la sécurité des gendarmes et des manifestant(e)s.

Cet ordre avait clairement pour finalité de créer du désordre, de mettre en danger la paix civile.

Il s’agit là de comportements dangereux et illégaux, car mettant en péril la vie d’autrui.

La foule des manifestant(e)s bloquée, littéralement prise en otage, a ensuite été gazée, alors que les gendarmes ne subissaient aucune agression de sa part.



J’ai plusieurs fois demandé, en vain, aux officiers de gendarmerie, de me mettre en communication avec le préfet de police de Paris, afin que celui-ci donne rapidement un contre ordre.

Lorsque les gendarmes ont laissé le défilé de la fête du travail reprendre son cour, le mal était fait.

Les violences réactionnaires désirées par les tenants du pouvoirs se sont substituées à notre liberté d’expression bafouée.

Le MEDEF doit rapidement comprendre, qu’en poursuivant cette actuelle et criminelle politique, même s’il obtient provisoirement, grâce à des hochets, la complicité passive de directions syndicales ; cela ne lui permettra pas d’éviter « in fine » la grève générale.

Honte aux directions syndicales, et aux états majors politiques, qui pratiquent un silence complice avec les criminelles décisions antidémocratiques de l’actuelle voyoucratie.

Honte à tous les lâches fabricants du prêt-à-penser, les serviles parasites d’un système qui considèrent les prochaines déchéances excrémentielles de 2017 comme un salutaire objectif.



Ce sont ces criminelles racailles, qui font de la lèche à l’ONU, et qui prétendent que ceux qui provoquent nos maux sont ceux qui vont nous apporter le remède.


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Monsieur Ali AlRebh, jeune militant non violent décapité le 2 janvier 2016 en Arabie Saoudite.

Regardez bien le jeune homme ci-dessus, il a été décapité le 2 janvier de cette année 2016.

il était accusé de terrorisme, car il avait manifesté, à 17 ans, de manière non violente, contre le régime confessionnel, archaïque, et féodal de l’Arabie Saoudite.

Ce jeune homme a été décapité par les alliés « barbares » de la « Nation civilisée » à laquelle appartient Monsieur Jean-Luc Mélenchon, candidat insoumis des prochaines déchéances excrémentielles 2017.

Le député Olivier Dassault, président du groupe d’amitié France-Arabie Saoudite, patron de SOCPRESSE, dans le cadre de l’actuel état d’urgence, propose, en toute innocence, le rétablissement de la peine de mort en France pour terrorisme, comme le permet le traité de Lisbonne, refusé par référendum le 29 mai 2005 par le peuple français !

Qui sème la terreur au Yémen, pays le plus pauvre du monde, avec des armes du groupe Dassault, en tuant les populations civiles, et en détruisant des cités classées au patrimoine mondial par l’UNESCO ?

Qui subit les attentats en représailles, et leurs fascistes corollaires institutionnels ?

Cette ultra-violence systémique et institutionnelle, est représentée aux seins mêmes des associations censées lutter contre les armes, et la violence de leurs utilisations.

Monsieur Dominique Lalanne s’est exprimée 3 fois, lors d’un pseudo débat sur le nucléaire, organisé dans le cadre antidémocratique et mercantile des « Nuits Debout », le jour du trentième anniversaire de la catastrophe nucléaire perpétuelle de Tchernobyl.

Ceux qui distribuaient la parole étaient complices de ce misérable état de fait.

Ce voyou m’a fait virer de l’association « Maison de Vigilance de Taverny », car j’avais décidé de poursuivre le jeûne historique et symbolique contre les armes nucléaires de Taverny à Taverny.

Cette personne qui n’avait jamais jeûné à Taverny, au nom du Réseau « Sortir du nucléaire », a qualifié mon initiative de concurrentielle !

Cet individu a poussé le bouchon jusqu’à me traiter de délirant.

Il poursuit son criminel travail de désinformation au service du système, en parlant de nucléaire civil et militaire, et en prétendant que nous ne sortirons de l’impasse mortifère des armes nucléaires que dans le cadre d’accords intergouvernementaux sous l’égide de l’ONU.

Abolition 2020 est au désarmement nucléaire ce que fut la promesse électorale du candidat François Mitterrand en 1981, au sujet de l’arrêt définitif et total de l’abominable filière industrielle nucléaire française : une criminelle couillonnade.

Monsieur Dominique Lalanne est du même tonneau que madame Michèle Rivasi , messieurs Xavier Renou, Gérard Filoche, Jean-Luc Mélenchon, Frédéric Lordon, et Michel Cadot.

Ce sont des artisans zélés de la violence institutionnelle et clanique, ce sont les hommes de main d’un abominable système mercantile et belliciste de pillage-gaspillage.

Ils ne représentent aucune alternative viable et durable, ils ne sont que les embranchements d’une seule et même impasse, celle de la violence.


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J’exige la démission immédiate du préfet de police de Paris, Monsieur Michel Cadot.

Amitiés Solidaires & AntiNUcléaires.

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