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Ich bin très gentil. Je ne suis pas un terroriste.

FEUILLETON EPISODE TROIS

samedi 27 août 2016, par Pierre Merejkowsky

Devant le Poste de Commandement de la force de frappe de Taverny, le Gendarme m’a confié qu’il redoutait par dessus tout une attaque de Pokémons.


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PM - photographie extraite du film « le cinéaste, le village et l’utopie » - Io production Image plus d’Epinal avec l’aide du CC cosip des clochards - Cliquez pour voir !

Dimanche 9 mai

Qu’est ce que ça peut vous faire de savoir où je suis ? Je suis là. Ou ici. Je ne veux plus vous parler. Bien sûr, je connais d’avance les conséquences de mon repli autistique. Je vais passer une atroce nuit. Je suis resté assis sur le tabouret, un tabouret gris ou rouge, ou vert-verdâtre. XX m’a demandé de l’accompagner dans un café au bord du canal. Autrefois, Myriam, je l’accompagnais dans un café au bord du canal. XX m’a dit « Je t’attends encore trois minutes. » Puis elle a dit « J’attends encore deux minutes » Puis elle est partie. Je suis resté sur la berge du canal. Anal. Canal. Canards. Les canards dans la mare, mare aux canards. Marre. Un homme moustachu avec une queue de cheval m’a dévisagé. Myriam ne connaissait pas d’homme moustachu. Je ne l’ai pas fait. Vous savez très bien ce qui se cache derrière ce je ne l’ai pas fait. Je me suis exclu moi-même unilatéralement de ce café au bord du canal. Je suis parti là bas, plus loin, et pas ici. Je suis juste sujet à un dérèglement nerveux passager lié à un sentiment de frustration sexuelle et de culpabilisation ainsi que l’a brillamment démontré MM. MM m’avait raccompagné sur le seuil de sa résidence blindée et elle avait ajouté : « Si je peux t’aider, je t’aiderais ». Je n’ai pas besoin d’aide. Je le suis le seul responsable de mes frustrations sexuelles intimement liées à mon sentiment de culpabilité. Les exclus n’ont pas besoin de l’aide l’Abbé Pierre. Le peuple a besoin de logement. Je ne suis pas le peuple. Je n’ai rien à regretter. Je ne regrette rien. Je baise très mal, je suis jaloux, je suis possessif, je ne laisse aucun espace vital à une femme lorsqu’elle couche avec moi. Et je ne réparerai pas mon chauffe eau. XX ou une autre à l’exception de Myriam qui s’est peut être suicidée, finiront toujours par m’annoncer qu’elles aiment un homme qui revient d’Afrique ou de la Bande de Gaza et qu’elles ont justement besoin de ça. Quoi ça ?

Dimanche 9 mai

Je sais ce que vous attendez de moi. Vous voulez que je reconnaisse que j’ai un problème avec les femmes ou alors éventuellement dans le meilleur des cas avec ma mère. D’abord je ne comprends pas l’essence supposée de cette question. La femme n’existe pas en tant que femme. Et la mère n’existe pas en tant que mère. La mère est. Mais revenons à la question de la femme qui n’existe pas en tant que femme. La femme est un genre différencié pour susciter chez vous autres consommateurs votre besoin de consommation puisque vous êtes incapable de trouver le sens de votre mort. La jeune militante verdâtre, la sous chef verdâtre et la Ministre verdâtre du meeting verdâtre ont parfaitement épousé la fonction définie par cette question de genre. Le verre d’eau pétillante que la Ministre Verdâtre m’a proposé était destiné à me montrer que nous sommes dans une interdépendance qui ne repose pas sur une loi naturelle, mais sur le pouvoir de la domination. Et que le Ministre Verdâtre soit une femme ne change en rien ce simple effet de genre asexué. Je n’ai aucun regret. Mon auto exclusion est un acte conscient que je revendique pleinement. Je n’ai vraiment pas besoin de ça.

Dimanche 28 Mai

Pourquoi revenir sans cesse sur cette question du bus, de ses particules antipollution élémentaires. Pourquoi faut il encore une fois se pencher sur les motivations profondes et éminemment (imminemment ?) respectables des passages qui montent dans un bus le dimanche ? Déblayons radicalement le terrain. Le Dimanche est un jour férié reconnu par la constitution. En ce sens, les passagers du bus ne se rendent pas sur le lieu de travail. Je suis un passager et en ce sens ordinaire, je ne me rends pas sur mon lieu de travail. Alors, dans ce cas, qu’elle est la raison de nos présences dans l’enceinte confinée d’un autobus ? Simplement que dans cet espace clos, et cependant mobile, puisque le paysage, enfin ce qu’il est convenu de désigner sous le terme de paysage, défile, la pensée elle reste immobile. Et c’est cette immobilité de la pensée confrontée à un paysage, à un quotidien en mouvement, en perpétuel renouvellement, ici un pavillon de banlieue, là un commissariat, puis une école de la République, plus loin un centre social psychiatrique, qui permet justement de trouver un sens, un apaisement. La pensée est enfermée. Elle ne bouge plus. La pensée s’arrête de penser. Elle est juste pensée, dénuée de toute mémoire, de tout objet, de toute référence. Bref en un mot l’enfermement de la pensée dans un bus anti pollution primaire, c’est la liberté. Telle est la raison de ma présence hebdomadaire dans ce bus. (il est à noter cependant que les autres jours de la semaine je ne me prends pas non plus le bus pour me rendre sur un lieu de travail, mais cela est une autre question)

Dimanche 2 Juin

Évidemment, je connais par le détail vos grilles d’interprétation et votre BLD qui répertorie toutes les névroses et autres maladies mentales qui ouvrent de ce fait un traitement automatique sous forme de gélules verdâtres produites par votre industrie pharmaceutique qui sponsorisent aussi bien un groupe d’extrême gauche pour la reconstruction de la 4e internationale que des marchands d’armes placés sous la dépendance de l’enceinte bétonnée de la centrale nucléaire. Le fait de monter tous les dimanches dans le même bus dénote un grave dysfonctionnement psychique. Mais je tiens à apporter une remarque essentielle concernant votre diagnostique. La structure close d’un autobus, à condition que ses vitres soient soigneusement fermées, et que sa porte à soufflet soit tout aussi soigneusement close constituent un excellent rempart contre la dissémination du gaz de combat sarin. Pourquoi en effet les pouvoirs politiques confrontés à un déficit croissant de nos dépenses de santé abyssale auraient ils eu l’idée de multiplier les trajets de bus les nuits des week-end et des veilles de fête ? Chacun sait en effet qu’une attaque au gaz sarin pour avoir le maximum d’efficacité se devrait de se déclencher en l’absence du Ministre Verdâtre responsable depuis de l’ordre écologique. Et je ne plaisante pas.

Dimanche

Pourquoi et par quel processus ai-je eu l’idée saugrenue de laisser un mot sur le répondeur de XX ? Le répondeur voilà l’ennemi. Le répondeur ne répond pas. Le répondeur enregistre. Dans la nuit de la ville, ils et elles ne répondent pas. Ils et elles n’appartiennent pas à la fameuse question du genre dissocié du sexe. Ils et elles ne crient pas dans la nuit. XX a passé trois nuits chez moi. Une première nuit le 15 décembre, la veille de mon inscription à... Quelle inscription. ? J’ai oublié je ne me souviens pas. XX a répété que je l’apaisais. Apaiser ? Parce qu’en plus ils veulent tous être apaisés ? Apaiser ? Apaiser ? Mais pourquoi veulent-ils, elles, en dehors de la question du genre propre à la différenciation du sexe, être apaisés. C’est dimanche le jour de la réunion destinée aux habitants du quartier, les habitants du quartier ne sont pas apaisés, la sous traitante de vendeuse de perles haïtienne est angoissée, la patronne du café est angoissée, la serveuse du café, sa serveuse qu’elle ne paye pas, se sert directement dans la caisse et elle se fait sauter par le boucher, l’épicier, et l’éboueur qui n’est pas devenu cinéaste, et elle a rendu l’argent de la note à des clients en terrasse qui trouvaient que la facture note était trop élevée, alors pourquoi elle, la patronne du café garde t elle cette serveuse qu’elle ne paye pas et qui rend l’argent aux clients et qui couchent à gauche puis à droite ? Je demande pardon à XX, à la serveuse du café, aux habitantes du quartier, à la fruitière, à l’épicière, à la femme du boucher. Vous allez recommencer à dormir, à boire, à manger, et vous éviterez soigneusement de penser que la fin de notre coït apaisant et partagé s’accompagnera de la fuite de césium qui finira inévitablement par s’échapper des deux tours de refroidissement de la centrale nucléaire électro fasciste de Nogent sur Seine située à moins de deux cent trois kilomètres de Paris. Ce n’est pas la peine de ricaner. La solution est claire et évidente. Cessez de ricaner. C’est là bas, ou là haut, chez le constructeur de voitures quia licencié quatre milles cinq cent sept ouvriers non spécialisés que je trouverais la réponse à vos angoisses. Le peuple est sacré, le peuple connait la vérité, la vérité est résurrection. Et la résurrection est l’espoir de la rédemption qui viendra à bout de mon oisiveté qui par son absence d’objectif clairement quantifié peut conduire effectivement à de graves dérèglements nerveux ou à de graves angoisses post ou pré coïtales.

Dimanche

Il serait effectivement plus simple de considérer que je suis la victime de mes propres frustrations sexuelles. Une telle considération permettrait à coup sûr d’évacuer à peu de frais la question du politique indépendamment de la question du genre. Je n’ai aucune envie de faire les frais de votre joie malsaine. L’immeuble bourgeois barre l’entrée de l’impasse. L’impasse est ornée de plantes vertes et au fond de l’impasse comme chaque jour, y compris le dimanche, une nymphe en marbre s’abreuve à la fontaine. Je n’ai pas soif, du moins au sens que vous l’entendez généralement. J’ai soif de justice. Non pas de votre justice, mais de la justice. Ils se sont bien gardés de m’inviter dans leurs réunions, dans leurs réunions qui se déroulaient au fond de cette impasse, sous la fenêtre qui domine la nymphe en marbre, ils oubliaient tout simplement de m’inviter, je n’étais pas de leur monde, de votre monde, pourquoi auraient ils pris soin de m’inviter dans leurs réunions ? Je n’ai suivi aucun cursus universitaire, je ne suis pas marié à une journaliste de la télévision, je ne côtoie par les dirigeants en vue des partis d’opposition qui distribuent les futures places de sous secrétariat d’état, et c’est pour cette raison qu’ils m’ont écarté de leur réunion et qu’ils ont pu ainsi tranquillement demander à René Dumont d’appeler à voter au second tour pour la candidature de François Mitterrand, alors que l’assemblée générale qui s’était tenue à la maison de la Chimie s’était clairement prononcée pour un refus de vote au second tour. Et ensuite naturellement ils ont continué sur leur lancée. J’ai été mis en minorité par des avocates, ils ont colporté des ragots sur mon compte, je n’ai jamais envoyé une lettre d’insulte à la militante aux petits seins qui devait devenir par la suite notre Ministre Verdâtre. Je n’ai jamais publié la liste de traitres à dénoncer, ou de prédateurs à éliminer de toute urgence. C’est faux. Archi-faux. Et évidemment, il est beaucoup plus simple d’expliquer mon appel à une remise à plat du système productiviste par un manque de relation sexuelle. Mais je vous le répète, le loup et l’ourse finissent toujours par sortir de leurs cages. Je ne suis pas un provocateur frustré sexuellement. C’est dimanche, peu importe la date, je ne vous dirai pas la date exacte, ni l’heure précise de mon déplacement, ni le lieu de mon déplacement, disons que le bus à particules complémentaires roule dans une banlieue, non loin du centre de production de voitures utilitaires ou non. Désormais, à partir de cette date de cette heure que je ne révélerai sous aucun prétexte, et dans ce bus dont je ne vous indiquerai ni l’itinéraire ni le numéro pour des raisons de sécurité évidente, je déclare solennellement que l’humiliation et le viol dont j’ai été constamment la victime non consentante ne sera plus de mise. Ne travaillez plus jamais Ne soyez plus jamais la victime consentante Et soyez discret, la calomnie rôde.

Dimanche en juillet

Il est en temps en effet de mettre un terme au narcissisme de ma propre pensée personnelle. Il est temps de passer aux actes. L’important n’est pas de se demander si XX reviendra ou ne reviendra pas de Patagonie ou de la Dacie Orientale, l’important est de se répéter que les moments passés dans le bonheur ne sont que des moments passés dans le bonheur et que l’instant passé repousse la peur de la mort, de votre mort. La situation s’aggrave. Le sous préfet a publiquement reconnu que la troisième tour de refroidissement a dégagé un nuage gazeux faiblement radioactif. Je ne dois pas m’enfermer dans le souvenir éternel de XX. Le chagrin quotidien que me cause l’absence de XX est un acte de repli sur moi même et donc une enfance, je veux dire une offense, au monde et à son créateur, et à notre création. Je n’ai pas le droit de nier l’amour, le désir que YY me témoigne. Et si ce n’est pas le désir que YY me témoigne cela pourrait fort bien être le désir de CC, de BB, de AA voir même de E. Je n’aime pas BB. Le départ ou l’arrivée de YY ou de XX ne présente qu’un intérêt limité dans l’espace temps de mon désir affectif et donc narcissique. Juste avant son départ XX a effleuré ma tempe de ses lèvres et a murmuré que nous nous téléphonerons et cet effleurement sur ma tempe, droite, illuminera l’ensemble de mes souvenirs. Le chagrin quotidien est un acte profondément anti social. La pensée, ma pensée, votre pensée doit trouver le chemin de sa propre liberté. La grille est fermée.

Dimanche en juillet

Mes humiliations que j’ai évoquées ne représentent qu’une toute partie de mon iceberg personnel. Je ne suis pas entré dans un processus de haine, de rejet. Entendons nous bien sur cette question. Si contrairement à PM, moi, AC, j’ai unilatéralement décidé de porter à la connaissance de tous les identités de ceux et celles qui ont capté pour leur seul profit nos luttes, c’est uniquement par souci d’efficacité. La gnose politique n’est pas désincarnée de l’humain. Je ne suis pas désincarné. Je souffre. Je ris. Je pleure. Je mange et je dors comme n’importe quel prédateur masculin ou féminin.(féministe ?). La jeune fille qui se doit de développer des efforts de séduction pour se prouver qu’elle existe en tant que future femme, ou mère, n’est pas responsable de son asservissement, et je n’ai donc aucune raison de révéler l’identité d’une victime d’un système qui pour se prouver son existence estime qu’elle se doit de m’adresser un sourire lorsqu’elle lit un exemplaire de la presse bourgeoise sur le zinc du comptoir que nous fréquentons chaque dimanche depuis plus de trois ans. La vitesse, le renouvellement des sensations et ce que vous appelez la nouveauté entre dans ce processus de destruction de la planète. Je n’ai aucun esprit de conquête ni féminine ni immobilière ni mobilière. Je suis simplement animé par un souci d’efficacité et de lucidité. Le chauffe eau et son représentant portent la marque de leur propre incompétence. Il serait parfaitement possible de chauffer l’eau par le rayon gratuit d’un soleil qui doit nous donner son énergie pour encore quelques centaines de millions d’années. Je ne renoncerai jamais, ni maintenant, ni dans cinquante ans. L’incompétence doit être dénoncée. Par tous les moyens connus et inconnus à ce jour. Et en ce sens le recours à une arme feu entre dans le champ du possible et de la nécessité du moment.

Dimanche plus tard

L’arrêt du bus laisse filer le jour du petit matin. Un avion vole. Le plan d’accès du centre de production de voitures utilitaires n’est pas dessiné sur le plan socialique de la Mairie. Un pont enjambe un chemin de fer. L’immigré répond à ma question. Il est impossible d’accéder au centre de production des voitures privées par un transport en commun, ou par un vélo. L’accès du centre de production des voitures utilitaires n’est accessible qu’aux automobiles privées ou collectives. Je ne regarde pas les deux enfants qui jouent à un jeu autorisé. La rue monte. Le retraité ne sait pas où est l’arrêt de la navette reliant les dortoirs au centre de production des voitures utilitaires. Il n’a jamais eu connaissance de l’adresse du centre de productions des voitures particulières ou des véhicules utilitaires. Un peintre non extraverti me demande depuis son téléphone cellulaire si je ne connais pas l’adresse d’un exorciseur. Les ombres m’encerclent. Je remonte une avenue. Le peintre extraverti est parfaitement libre de coucher avec XX et encore une fois face à l’urgence de la situation il est temps de mettre un terme à nos rapports de jalousie névrotique. Je descends une avenue. La grille du centre de production des voitures utilitaires est ouverte.

Dimanche plus tard

L’ombre se découpe sur la gare de marchandises. La gare de marchandise est fermée au public. Les déportés ne sont pas enfermés dans la gare de marchandise. Je ne vous parle pas. Ils ne me parlent pas. Je n’ai pas de plan de la ville. Je n’ai pas besoin de plan. Je ne suis pas victime de votre propre incompétence. Je ne change pas de trottoir ni de direction. L’avenue enjambe la voie ferrée. Le chien ne hurle pas. Les loubards ne me connaissent pas. L’épicerie générale est fermée. Le centre social est fermé. La maison de retraite est fermée. Le centre psycho pédagogique est fermé. L’antenne du commissariat principal est ouverte. Je marche. Ils ne marchent pas. Le plan de la ville n’est pas affiché dans la ville. L’avenue monte au dessus du quai de la gare. Les déportés ne sont pas assis sur les bancs de la gare. Les lampadaires municipaux s’allument. La vitrine de la Maison de la Presse s’éteint. La façade de la Mairie est illuminée par une série de projecteurs. L’électricité est produite par le générateur, la turbine, la tour de refroidissement de la centrale nucléaire non fissurée. Le plan de la ville n’est pas affiché sur l’entrée de la gare. Un contrôleur assermenté contrôle les entrées de la gare. Je ne rentre pas dans la gare. L’avenue descend. Le plan de la ville n’est pas affiché sur la façade de la mairie. Je n’ai pas besoin de vos plans, ni de vos mairies, ni de vos centres psycho pédagogiques, les déportés se sont assis devant le banc vide de la mairie, je ne suis pas un déporté, ils ne me déporteront pas. L’espace m’appartient, l’espace nous appartient. Nous ne sommes pas enfermés dans vos tours de refroidissement fissurés. Le sous préfet est un assassin. Je ne suis pas un assassin. Le chemin est tracé. Le jour de la rédemption générale collective et personnelle est proche. Aux armes Aux armes, citoyens.

La grille est fermée.

(à suivre ...)


diffusion underground /envoi postal

contact : merejkowskypierre@gmail.com

Voir en ligne : film A propos d’Eric P. (8 minutes)

Documents joints

  • le cineaste le village et l’utopie (Word – 28.2 ko)

    photo du film de merejkowsky le cinéaste le village et l’utopie.. production Io production Image plus CNC cosip des clochards

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