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Violences Européennes Radioactives Transhumaines

Non violence active versus violence sectaire ionisée

lundi 10 octobre 2016, par Roger NYMO, Thierry Ribault

« Je viRais une partie du peLage radioactif de la bête immonde, d’un coup puissant de plume antinucléaire. »

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Pour obtenir plus d’infos cliquez sur l’image.

Le joyeux mécénat altruiste des entreprises citoyennes françaises contre les agissements criminels des zadistes :

Eric Pététin​ et ses ami(e)s tiennent tout particulièrement à remercier la Fondation Nicolas Culot pour son omerta sans faille en défaveur des guerriers de l’arc-en-ciel injustement emprisonnés par le pouvoir socialiste national.

(Source : http://think-tank.fnh.org/mecenes)

J’avais récemment écrit :

... J’ai beaucoup de compassion pour Messieurs Nicolas Hulot, José Bové, Stéphane Lhomme, Dominique Lalanne, Michel Guéritte, Yves Lenoir, Jean Revest, mais aussi pour Mesdames Corinne Lepage, Michèle Rivasi, Cécile Duflot ...

(Source : http://www.sanurezo.org/spip.php?ar...)

Ainsi, lorsque j’ai lu la lettre, du 8 octobre 2016, de Monsieur Thierry Ribault, cela m’a fait le plus grand bien.

Je partage son analyse de l’abominable situation nucléaire actuelle, je suis en accord avec lui pour communiquer sur les criminelles responsabilités imprescriptibles qui incombent à tous les collaborateurs du Reich nucléariste qu’est l’Union européenne.

... Jean-Luc Mélenchon était un socialiste muet quand ceux-ci poursuivaient en justice des lycéens militants non violents d’Epinay-sur-Seine, opposés aux bombardements des populations civiles irakiennes en 1990. José Bové se présente comme un éleveur de brebis et insulte des écologistes respectueux des espèces protégées, madame Michèle Rivasi ne voit aucun conflit d’intérêt dans ce scandaleux et irrespectueux comportement d’un député européen ...

(Source : http://sanurezo.org/spip.php?article188)

Il faut de manière vitale, s’engager dans une politique volontaire de fermetures rapides de toutes les installations nucléaires, avec comme préalable, non pas l’actuel enfumage médiatique made in UE : END ECOCIDE, mais la dénonciation claire de l’article n°2 de l’Agence Onusienne en tête de son organigramme, l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (International Atomic Energy Agency) :

« L’Agence s’efforce de hâter et d’accroître la contribution de l’énergie atomique à la paix, la santé et la prospérité dans le monde entier ».

(Source : http://www.sanurezo.org/spip.php?ar...)

Voici le baume épistolaire de Monsieur Thierry Ribault :

Lettre du 8 octobre 2016,

M. Drui, « attaché » parlementaire de Mme Rivasi affirmait il y a encore quelques jours au sujet de la présidence de Nuclear Transparency Watch de Mme Rivasi, fondatrice avec Corinne Lepage et Gilles Hériard-Dubreuil, en 2013, de cette association européenne au service de l’accommodation des populations aux dégâts du nucléaire :

Désolé de le dire ainsi mais cette polémique stérile est fatigante quand on sait les combats menés inlassablement par Michèle contre le nucléaire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous n’avons pas réagi vivement, ça aurait donné l’impression qu’on « devait se justifier » de quoi que ce soit et ça n’est pas le cas, Michèle a toujours été droit dans ses bottes et a toujours soutenu les militants anti-nucléaires, en France et ailleurs.

Une série de questions surgissent toutefois au vu de cette assertion.

Si, comme l’affirme M. Drui, il n’y a rien, ou si peu, à « justifier », pourquoi alors annoncer publiquement, trois jours après, la démission de Mme Rivasi de NTW et de sa présidence ?

Comment un tel revirement est-il possible ?

Il faudrait savoir : NTW pose problème, oui ou non ? Non hier. Oui aujourd’hui, manifestement, au vu de cette démission. Que la frontière entre hier et aujourd’hui semble ténue, et les mémoires courtes !

Incidemment, on peut également s’interroger sur le revirement d’un Wladimir Tchertkoff, qui, le 29 mai dernier, envoyait (à la présente liste de destinataires) ce message que nous restituons intégralement pour mieux en prendre la teneur :

Chères toutes et tous, Cher Yves, Tu es au courent de l’incident qui a eu lieu à la fin de la table ronde sur Fukushima à Tcherno23, quand Thierry Ribault nous a appris la collaboration des deux députées européennes, Michèle Rivasi et Corinne Lepage, fondatrices de Nuclear Transparency Watch (Transparence dans le contrôle du nucléaire ?), avec Gilles Hériard Dubreuil, le directeur de Mutadis Consultant du consortium Ethos, nommé à un poste de responsabilité de cette ONG européenne. Je te/nous envoie en pièce jointe avec deux autres documents la transcription commentée de cet incident à Tcherno23, à la Mairie du 2èmearrondissement. Malgré une certaine accoutumance aux ambiguïtés et aux fausses promesses, - que j’ai observées et que je dénonce dans mon livre « Le Crime de Tchernobyl, le goulag nucléaire », - qui aboutissaient à rendre vaines les tentatives d’obtenir de l’Europe des financements pour la poursuite du travail de radioprotection de Vassili Nesterenko, le monde politicien de l’Union Européenne ne finit pas de me surprendre. J’ai écouté sur internet la présentation de NTW par Corinne Lepage. Les intentions sont excellentes, sérieuses et ambitieuses mais peu crédibles, quand on sait qu’elles ne visent à rien de moins qu’à désarmer les secrets défense des États dans le domaine du nucléaire. La transparence et le nucléaire sont antinomiques. Aussi je n’arrive pas à m’expliquer la déconcertante présence du manipulateur des consciences dans les territoires contaminés qu’est Gilles Hériard Dubreuil, apparaissant comme secrétaire de NTW aux côtés de nos deux amies antinucléaires, qui le cautionnent. Il me semble représenter le véritable promoteur de NTW. En ce moment-même il prône la transparence nucléaire sur leur site en invitant la société civile à coopérer. Son ton n’est pas celui d’un employé privé de tout pouvoir, comme me l’a présenté Michèle dans notre dialogue à peine amorcé et interrompu par Michel Gueritte. Son ton est celui d’un dirigeant. Et le mot santé est totalement absent de son discours.

Et voici qu’après ce constat certes mesuré mais sans appel, dans un message daté du 6 octobre, le même W. Tchertkoff, se joint au concert de louanges à l’égard d’une Mme Rivasi sanctifiée, faisant l’objet, selon Y. Lenoir, « d’attaques insultantes », lui qui a pu « mesurer son engagement sans faille, cohérent et prospectif depuis 1988 » ; ou encore, selon C. Lieber, une Mme Rivasi victime d’un « procès d’intention et d’attaques virulentes contre les mal pensants ».

Autant de louanges agrémentées d’une quincaillerie « spiritualisante » ventant les mérites d’une nécessaire « écologie intérieure, une écologie de l’esprit », censée nous « efforcer à respecter la diversité des opinions, des sensibilités, des êtres humains », et nous éveiller au « souci des équilibres vivants, entre individus, entre groupes, entre méthodes de lutte ».

Tant il est vrai qu’il n’y a aucune insulte vis-à-vis de quiconque dans le fait de fonder et de présider une association scélérate comme NTW, dont l’objectif clairement affiché est de contribuer à la propagation de la « culture radiologique » et de préparer les populations à la prochaine catastrophe nucléaire, culture et préparation qui semblent désormais ironiquement faire partie des « méthodes de luttes » d’un antinucléarisme new age dont l’« engagement est sans faille, cohérent et prospectif ».

Il nous est difficile d’interpréter le revirement de W. Tchertkoff et son adhésion inconditionnelle à un tel tissu d’hypocrites niaiseries, qui prêteraient à rire si elles n’étaient pas aussi lourdes de conséquences. D’ailleurs, en mai dernier, notre position critique vis-à-vis des prouesses acrobatiques de Mme Rivasi ne paraissait pas à W. Tchertkoff aussi « insultante » qu’elle ne lui paraît aujourd’hui. Peut être même W. Tchertkoff aurait-il accepté, si nous lui avions proposé, de signer, aux côtés de C. Asanuma-Brice, de J-J Delfour, de K. Kobayashi et de N. Ribault, le texte que nous avons publié sur le site de Sciences Critiques en août dernier :

http://sciences-critiques.fr/tchernobyl-fukushima-les-amenageurs-de-la-vie-mutilee/

Que s’est-il passé entre temps ? Nous n’avons pas la réponse.


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Plus d’infos sur le professeur Youri Bandajevskyen cliquant sur l’image.

Mettre en exergue la duplicité de Mme Rivasi, révélée dans l’affaire NTW, duplicité dont l’un des plus cocasses symptômes consiste à soutenir les initiatives de Y. Bandajevsky tout en s’alliant à ceux qui ont contribué à son éviction, revient, selon M. Drui, l’« attaché » sus-cité, à soulever une « polémique stérile ». Or, plutôt qu’une « polémique stérile » - formule qui n’a généralement pour autre objectif que celui, précisément, de stériliser ce qui est polémique et dont on voudrait bien se débarrasser - ne serions-nous pas plutôt face à un problème (récurent) de fond quant à l’incohérence et à l’opportunisme politiques de Mme Rivasi et de l’antinucléarisme dont elle se fait la représentante ?

Si la « polémique » était si « stérile » que le prétendent M. Drui et Mme Rivasi, pourquoi dans ce cas démissionner de NTW ? Pourquoi ne pas continuer comme « avant », à cultiver le champ fécond des positions ambiguës ?

Manifestement, Mme Rivasi et son aréopage appliquent à la duplicité le même traitement que celui appliqué par les nucléaristes au désastre nucléaire : d’abord la négation ; ensuite l’oubli ; enfin, la transformation d’une faillite en élément positif. Une forme de version politique de ce que certains appellent la « résilience ».

Précisons toutefois, que nous ne sommes pas à la recherche d’une hypothétique pureté, qualité qui serait censée être attendue de la part de ceux qui prétendent mener des « combats » pour le compte des autres. Notre propos consiste plus modestement à mettre au jour les faits, dires et gestes de ceux qui, comme Mme Rivasi, prétendent avoir une telle qualité.

Persister à nier quand on est pris la main dans le sac, voilà une attitude finalement fort banale, mais surtout fort peu mature : dans sa vidéo de légitimation-réhabilitation du 26 mai, Mme Rivasi n’annonçait-elle pas que NTW était un outil indispensable à la démocratie nucléaire ? Or, voici qu’aujourd’hui cet outil ne remplit plus ce rôle pourtant considéré comme louable quelques semaines auparavant. Et voici que soudain, sa présidente en démissionne, comme pour se débarrasser d’une patate devenue décidément trop chaude.

Rappelons que l’investissement de Mme Rivasi dans l’association européenne NTW en collaboration avec les aménageurs de la vie radioactive mutilée, n’avait jusqu’alors soulevé aucune aversion, en tous cas publiquement, de la part d’un « parterre » se proclamant antinucléaire ... qui, aujourd’hui, applaudit la dite « démission ». Le clan politique se reforme et se referme, et revient le temps de l’auto-congratulation.


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Le Réseau Zéro Nucléaire (RZN) avait lancé l’alerte au sujet de NTW !

En résumé : avant on ne savait pas ce qu’était l’association Nuclear Transparency Watch et on ne s’en portait pas plus mal ; on ignorait tout autant le fait que Mme Rivasi en soit la fondatrice et la présidente, cela n’interpellant personne, pas même Y. Lenoir, qui, dans sa Comédie atomique, par ailleurs remarquable, a omis de faire figurer NTW au titre des acteurs nucléaristes contribuant à la production d’ignorance qu’il dénonce ; mais maintenant qu’on en sait un peu plus, on se réjouit du courage sans pareil de « l’amie Michelle » de s’être écartée d’un tel nid de guêpes (au fait où en est la vice-présidente de NTW, « l’amie » Corinne Lepage ?).

Pourtant, lors de sa défense et illustration de NTW, le 23 avril dernier à Tcherno23 à Paris, Mme Rivasi avait argué de la nécessité d’être « tolérant » vis-à-vis de toutes les idées (y compris donc celles d’un Lochard, ou d’un Hériard Dubreuil - secrétaire et membre de NTW - et consort), qu’il fallait faire preuve d’« ouverture », de « pluralisme » et que NTW était une instance idéalement adaptée à un tel « dialogue au niveau européen ». Aujourd’hui Mme Rivasi quitte le bateau qu’elle a construit, pour des raisons qui n’ont bien sûr rien à voir avec la mise au grand jour, le 23 avril dernier, de sa compromission, et elle invoque des « attaques venant de l’interne » : il n’aura fallu à Mme Rivasi que trois ans pour se rendre compte qu’elle n’était plus en accord avec ce qu’elle avait créé en 2013, et qu’il était temps que cela cesse. Trois ans pour prendre la décision de « ne pas continuer à cautionner des projets qui ne correspondaient plus à mes attentes » (sic). Trois ans, que l’on s’efforce aujourd’hui d’oublier tant ils ont été mis au service de la propagande de Hériard-Dubreuil et de la clic d’aménageurs des dégâts nucléaires, comme nous l’avons rappelé dans notre analyse – décidément peu lue – relative aux activités de NTW, ci-jointe en document attaché et disponible sur le lien suivant :

https://drive.google.com/file/d/0ByrSSqd2fXGOa3ZER2pRcGptZmM/edit

Nous y montrons notamment :

1/ En quoi Nuclear Transparency Watch est une association médiatrice au service du développement de l’énergie atomique :

a) Comment les as de la « transparence nucléaire » concoctent, sous subsides européens, un emballage cogestionniste de la « sûreté nucléaire », emballage confectionné avec le même soin et la même espérance par Mmes Rivasi et Lepage et par M. Hériard-Dubreuil.

b) Nous donnons ensuite un aperçu des objectifs « citoyennement » douteux de NTW.

c) Dans un troisième temps, nous examinons la manière dont NTW soutient inconditionnellement l’initiative pronucléaire européenne RICOMET, dans le domaine de la « communication du risque ».

2/ La nature radionégationniste du projet que porte Nuclear Transparency Watch est examinée dans une seconde partie. Y est notamment analysée la contribution active de NTW à la dissémination de la doctrine de l’accommodation des populations à la radioactivité en situation d’accident nucléaire. Il faut rappeler que NTW a été créée par Mme Rivasi avec cet objectif clairement exposé, et que rien ne s’est révélé au fil du temps, tout étant en place et annoncé dès la création de la dite association en 2013.

Effet hasardeux du calendrier, ces trois ans nécessaires à Mme Rivasi pour se raviser, correspondent à l’émergence publique de la dite « polémique stérile » autour de NTW le 23 avril 2016 à Tcherno23, elle-même suivie de l’imminente primaire des écologistes, à laquelle Mme Rivasi se présente en tant que « candidate de l’authenticité » (voir Le Monde du 6 octobre), oubliant de préciser qu’elle est effectivement authentiquement … double.

Combien de temps le mandat de Mme Rivasi à la présidence de NTW aurait-il encore duré si la duplicité de cette dernière n’avait pas été portée au vu et au su de tous, le 23 avril 2016, lors de Tcherno23 ? Combien de temps la tromperie aurait-elle encore duré, si le racolage de partisans écologistes en fuite ne s’était pas imposé comme l’objectif prioritaire dans le contexte des primaires aux élections présidentielles ?

Le propre de la démission étant qu’elle masque souvent une rémission, c’est-à-dire, pour reprendre le Larousse, une « atténuation ou disparition momentanée des symptômes d’une maladie aiguë ou chronique », soyez assurés que nous ne manquerons pas d’observer l’évolution de la patiente, tout comme celle de son si complaisant entourage.

Avec mes bons messages.

Thierry Ribault CNRS-Université de Lille 1 / Hanse-Wissenschaftskolleg (Institute for Advanced Study) Delmenhorst, Germany

Je reconnais bien là les joyeux démocrates qui m’ont exclu du Conseil d’Administration de l’association « Enfants de Tchernobyl Bélarus » en appliquant de manière illégale, car rétroactive, une modification statutaire du mode de scrutin de ses membres.

Plus tard, avec une argumentation dilatoire, dont le manque de respect pour la carrière sinueuse de Madame Michèle Rivasi, et mon opposition affichée au TAFTA alias TTIP, étaient les piliers argumentaires, on m’a radié activement de l’association « Enfants de Tchernobyl Bélarus ».

Ce sont ces comportements carriéristes qui nuisent durablement aux véritables militant(e)s antinucléaires, mais aussi, malheureusement, aux nombreuses victimes sanitaires et sociales de l’abominable lobby nucléaire onusien.

Nous devons donc, plus que jamais, être vigilant(e)s, le 12 octobre prochain cela fera exactement 524 ans qu’aura débuté le plus grand génocide pré-industriel :


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Cliquez sur notre appel pour accéder à la page évènement 2016.

Il y a près de deux ans, le 26 octobre 2014, notre frère d’arbre Rémi Fraisse, botaniste amateur et zadiste, était assassiné par une grenade offensive de modèle F1 lancée par un gendarme.

Les parents de Rémi Fraisse attendent toujours qu’on leur rende le corps, afin de pouvoir faire le deuil de leur enfant :

Pour faire le deuil de cet enfant que nous avons tant aimé, il faut faire le deuil de ce prénom et de ce nom qui ne nous appartiennent plus. Et qui nous fait souffrir à chaque fois qu’il est mal utilisé.

(Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-fr...)

Nous appelons à rendre un hommage citoyen non violent, au mur pour la paix, aux Champs de Mars, à Paris, le 26 octobre 2016, de 18h00 heures à 21h00.

Par respect, ne pas venir avec des drapeaux, des banderoles, ou des visuels, faisant la promotion de partis politiques ou de syndicats.


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Cliquez sur l’image pour accéder à la page évènement de notre hommage citoyen non violent à Rémi Fraisse.

Bien sûr, je ne peux pas terminer cet article sans évoquer le sort de mon ami Eric Pététin, dissident écologiste non violent, derrière les barreaux du Centre Pénitentiaire de Mont-de-Marsan, depuis le mardi 20 septembre 2016, pour quelques euros d’amendes impayées.

L’indifférence médiatique généralisée face à la criminalisation institutionnelle de toutes les formes de pauvreté, m’a poussé à reprendre contact avec Messieurs Jean-Baptiste Eyrault, Noël Mamère, et Jacques Gaillot.

Du fond de sa cellule Eric commence à supputer que son séjour dans les oubliettes de la cinquième République pourrait s’avérer plus long que les trois mois fermes qu’il purge actuellement, et se prolonger au delà des funestes déchéances pestilentielles 2017.

Nous avons pu apprécier l’humour solidaire des journalistes gros malins Béarnais :

Se faire payer ses amendes, c’est interdit :

Lancer une souscription publique pour payer ses amendes, ce n’est pas franchement légal. L’article 40 de la loi du 29 juillet 1881, modifiée par ordonnance du 19 septembre 2000 stipule : « Il est interdit d’ouvrir ou d’annoncer publiquement des souscriptions ayant pour objet d’indemniser des amendes, frais et dommages-intérêts prononcés par des condamnations judiciaires, en matière criminelle et correctionnelle, sous peine de six mois d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ». Une loi que de petits malins proposent de contourner en notifiant « pour frais de justice », par exemple.

(Source : http://www.larepubliquedespyrenees....)


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Cliquez pour connaitre l’impunité des véritables petits malins chouchoutés par des médias complices.

Eric a besoin de notre solidarité, et de notre aide, pour retrouver au plus vite sa liberté de circulation et d’expression, pour dénoncer l’injuste tyrannie des forts sur les faibles.


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Signez et partagez notre pétition !

Monsieur Eric Pététin

Numéro d’écrou 7163

Centre Pénitentiaire De Mont-de-Marsan

Chemin de Pémégnan

40 000 MONT-DE-MARSAN

Amitiés Solidaires & AntiNUcléaires.

Voir en ligne : Nuclear Transparency Watch

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