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Sur les sentiers de la paix universelle

Il vaut mieux être bon à rien que mauvais à tout !

samedi 21 octobre 2017, par Roger NYMO

« Mes jeunes gens ne travailleront jamais, les hommes qui travaillent ne peuvent rêver ; et la sagesse nous vient des rêves.

Vous me demandez de labourer la terre. Dois-je prendre un couteau et déchirer le sein de ma mère ? Mais, quand je mourrai, qui me prendra dans son sein pour reposer ?

Vous me demandez de creuser pour chercher la pierre. Dois-je aller sous sa peau chercher ses os ? Mais, quand je mourrai, dans quel corps pourrai-je entrer pour renaître ?

Vous me demandez de couper l’herbe, de la faner et de la revendre et de devenir riche comme l’homme blanc. Allons ! Comment oserais-je couper les cheveux de ma mère ? »

Smohalla, guerrier Nez-Percés, fondateur de la religion des rêveurs.

(Source : Pieds nus sur la terre sacrée - Editions Denoël - ISBN 2.207.22002.8)

Notre ami, le militant écologiste, non violent et historique, Eric Pététin, alias l’Indien, alias l’Aspache, alias Pétof, devait répondre, devant le tribunal de Pau, le mardi 17 octobre 2017, des charges requises contre lui :

dénonciation calomnieuse et dégradation de bien public en récidive.


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Le procureur ne retiendra pas la dénonciation calomnieuse, car celle-ci n’a pas fait l’objet d’une démarche auprès d’une autorité ou d’une personne.


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Cliquez pour voir la vidéo RADAR d’Eric Pététin avant son procès du 17 octobre 2017.

Eric revendique son graffiti, exécuté sur le mur de la gendarmerie de Pau, le 23 octobre 2015 :

Hommage à Rémi Fraisse, tué par la gendarmerie nazionale à Sivens le 26 octobre 2014.

Ensuite, Eric dira à la juge qui lui demandait de s’expliquer sur les motivations de son acte de dégradation volontaire :

C’était le premier anniversaire de la mort de Rémi, il avait le même âge que ma fille (Mathilde) et j’étais bouleversé.

Maître Garcia, le sympathique et compétent avocat bénévole d’Eric, était satisfait et heureux de l’abandon unilatéral, par le ministère public, de l’accusation de dénonciation calomnieuse, il a ensuite réussi à obtenir un jugement sur le fond relativement clément, avec, à sa demande, une amende proportionnelle aux très faibles revenus de son client (Allocation Spécifique de Solidarité de 500€ mensuelle) :

200€ d’amende pour la dégradation, avec une remise de 20% si celle-ci est payée dans un délai d’un mois.

Voici les réactions d’Eric, de son avocat et de Voltuan, un de ses fidèles soutiens parisiens, dans le tribunal de Pau tout de suite après l’audition du verdict :

Retrouvez Voltuan, pour son hommage parisien non violent à Rémi Fraisse, de 18h00 à 20h00, au mur pour la paix, le jeudi 26 octobre 2017 :

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Cliquez sur l’image pour nous rejoindre.

Exceptionnellement, solidaires de l’hommage parisien non violent à Rémi Fraisse, de 19h00 à 20h00, nous serons jeudi prochain au mur pour la paix parisien pour effectuer notre rassemblement de soutien hebdomadaire à Ali et à ses amis prisonniers politiques saoudiens, toujours dans le couloir de la mort :

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Vendredi 20 octobre 2017, comme promis, j’ai été soutenir mon ami le journaliste indépendant non violent Frédéric Raguénès, qui comparaissait, en appel, pour répondre aux violentes et accusatrices méprises de deux policiers des Compagnies Républicaines de Sécurité en marche :


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Maître Adrien Mamère et Frédéric Raguénès (cliquez sur la photo pour entendre Frédéric)

Verdict le 22 décembre prochain, grâce au semi-remorque de doutes que l’avocat Adrien Mamère a débusqué, la relaxe de Frédéric Raguénès semble être la seule issue juste de cet ultime appel à la justice sociale et à la paix civile.

Il nous reste à espérer que la juge des référés du Tribunal de Grande instance de Paris donnera raison à l’Observatoire du Nucléaire contre l’Autorité de Sûreté Nucléaire, et interdira, pour notre sauvegarde sanitaire collective, la mise en service de l’actuelle cuve du réacteur EPR de Flamanville, lors de son délibéré du 31 octobre 2017.

Nos pensées accompagnent l’étudiant infirmier, injustement incarcéré préventivement, avant son procès en appel du 24 novembre 2017.

Un grand merci à la jeunesse allochtone et autochtone de Guyane, qui est porteuse de beaux projets pérennes et qui lutte de manière non violente et active contre les nuisibles projets colonialistes des industriels métropolitains.

Amitiés Solidaires & AntiNUcléaires.

P.S. : Que faire ?

Voir en ligne : Solidarité avec toutes les victimes de l’inique état d’urgence.

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