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Assemblée Nationale vs Assemblées Populaires

A propos du film l’Assemblée de Mariana Otero

lundi 2 avril 2018, par merejkowsky pierre, Roger NYMO

« Je ne veux pas porter le chapeau. »

Pierre Merejkowsky (1958 - 2XXX)

« Je ne veux pas imiter François Mitterrand. »

Roger Nymo (1960 - 2XXX)


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Monsieur Bilbo photographié par son ami Roger Nymo en février 2018

J’étais en bords de Seine de la banlieue nord de Paris , en ballade avec mon ami canidé Bilbo, lorsque mon ami Pierre Merejowsky m’a joint sur mon téléphone portable pour m’informer qu’il avait rédigé un nouvel article en réaction au vidéogramme documentaire « L’Assemblée » de la réalisatrice Mariana Otero, véritable enterrement institutionnel et audiovisuel du mouvement Nuit Debout.

Vous trouverez en intégralité cet article, que vous pouvez aussi lire, à sa source, sur le Blog de Pierre Merejkowsky.

En éditant cet article, je n’ai pas pu m’empêcher, lors de sa mise en forme, d’intervenir aussi sur son contenu, vous pourrez lire ma version de cet article, elle suit la publication originelle et originale de Pierre :

A propos du film l’Assemblée de Mariana Otero.

Le film l’Assemblée a pour sujet une Commission du Mouvement Nuit Debout qui se déroula il y a deux ans sur la place de la République à Paris dans la double continuité des attentats fascistes contre Charlie Hebdo et de la sortie du film de François Ruffin Merci Patron qui depuis siège comme député de la République sur les rangs de la France Insoumise.

Le film l’Assemblée est un film financé par le CNC, Pathé Cinéma.

Son entrée est payante.

Sa distribution en partenariat avec le groupe ACID qui se présente comme une structure d’aide à la distribution des films d’auteur délaissés par le système de distribution est payante.

La revendication de cette nécessité commerciale qui s’opposerait à la gratuité mondialisée de Youtube, correspond parfaitement aux choix esthétiques de Mariana Otero

Il s’agit pour Mariana Otero, comme pour les tenants du cinéma du réel, de filmer justement le réel, en s’opposant ainsi à toute forme de propagande, de prise de parti, qui selon ces représentants de cette tendance seraient en parfaite contradiction avec les options d’un service public, ici, le Centre National du Cinéma, qui se doit de préserver par sa neutralité idéologique la liberté des consciences, la liberté d’une non dictature étatique.

Comme dans la série d’articles publiés dans les Temps Modernes, et par les chaines d’information en continu, Mariana Otero filme ce « qu’elle voit » et donc le foisonnement des commissions présentes sur la place de la République, c’est à dire le spectacle de n’importe quelle commission, agricole, culturelle, syndicale, qui est enjeu de pouvoir.

Alors naturellement, quand le mouvement Nuit debout s’arrête il est aisé de conclure au nom de la neutralité « objective » que ca n’a servi à rien, que les jeunes ne pensent qu’à internet, que l’on ne peut rien faire etc etc..

Et c’est là où il y a mensonge et falsification.

Evidemment Mariana Otéro, les profs de fac et les Temps Modernes ou non sont parfaitement libres de traiter de ce qu’ils voient , ici une commission Nuit debout, mais là où il y a imposture c’est qu’ils refusent de voir l’invisibles, c’est-à-dire, tout ce qui existait en dehors des commissions, les rencontres, la rue, les café. C’est tellement plus simple du haut de leur savoir, pour eux , de déclarer voila ce qu’est le réel, le hors champ n’existe pas et ce en parfaite contradiction sur leur proclamation de la nécessité d’une pensée, du refus d’une émotion qu’ils condamnent en s’appuyant justement sur l’absence de philosophie parfaitement réelle de Youtube.

Le hors champ justement n’est pas une des fonctions du cinéma ?

La philosophie n’a t elle pas pour mission de s’abstraire de l’émotion « réelle » ?

Un philosophe Temps Moderne ou non ne doit il pas creuser plus loin, réfléchir, examiner, et ne pas rester dans l’instantanéité du moment qu’il dénonce justement chez les télés officiels et autres Youtube ?

Mais pour cela il faudrait que ces intellectuels acceptent le principe de la vraie rencontre fondée sur un respect mutuel qui n’a rien à voir avec la soumission, la neutralité, et de ne pas se barricader derrière un statut de réalisateur, de profs de fac, de philosophe.

Le hors champ de Nuitdebout exigeait la gratuité, c’est du moins, ce que je peux témoigner, gratuité de la culture, le refus de l’efficacité dite électorale

Comment peut-on récupérer par des entrées payantes cet enthousiasme, notre enthousiasme ?

Justement au nom de ce réalisme insupportable qui en niant la valeur de la rencontre informelle, le hasard, s’en prend ainsi insidieusement à tous les réseaux informels qui se mettent en place en dehors des institutions, ignorant dans ce même élan la multiplication des commentaires, propositions publiés sur les réseaux internet, comme la force de cette volonté collective qui surgit brutalement contre ND des Landes, contre la remise en cause de la valeur Travail qu’ont travesti ces mêmes « observateurs » du réel en une lutte par ailleurs légitime de la défense du code du travail

Ce refus de prendre en compte l’invisible correspond pour ces « observateurs du réel » à la seule crainte : perdre leur statut de cinéastes, de philosophes universitaires, de leaders autoproclamés.

Refus qui explique le soutien institutionnel au film L’Assemblée, les commissions régissant leurs rapports de force interne camouflés sous une apparente neutralité .

Rien d’étonnant en ce qu’une commission du CNC ait soutenu un film traitant d’une commission.

Un soutien institutionnel qui débouche sur l’idée rassurante pour le pouvoir.

Rien ne se fera sans nous le pouvoir, toute expérience qui n’est pas cadrée, que ce soit film, ou une expérience politique, n’aboutit que sur le rien.

L’objectif est atteint.

Pathé peut se réjouir de son apparente « ouverture sur un cinéma différent »

Dans le film l’Assemblée il ne reste plus que l’observation « objective » du regret, du désespoir d’une lutte qui une fois de plus aurait échoué, renforçant ainsi le camp des organisateurs, de ceux qui savent, qui connaissent la prescription miracle.

Mariana Otero, reviens

On t’aime

Ils vont te martyriser, dans leur plan de financement.

Celui qui justement en niant le principe de hasard t’enferme dans la prison de Pouvoir, et de son corollaire la Production.

Le monde ne se mobilisera plus par des slogans édictés par un comité central d’une organisation.

Dans le printemps Arabe nié par ce même réalisme, ou ici à Notre Dame des Landes se développent des luttes informelles débarrassées du patriarcat, de cette monstrueuse loi du nombre.

Le Pouvoir n’a plus d’interlocuteur.

Vers le blocus ?

Pierre Merejkowsky participant Nuit Debout


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Lien vers l’article sanurezo à quatre mains de fin janvier 2018.

Voici ma respectueuse interprétation talmudique de la parole Merejkowskyenne :

A propos du film « L’Assemblée » de Mariana Otero.

Le film l’Assemblée a pour sujet une Commission du Mouvement Nuit Debout qui se déroula, il y a deux ans, sur la place de la République, à Paris, dans la double continuité des attentats fascistes contre Charlie Hebdo et la sortie du film de François Ruffin « Merci Patron », qui depuis siège comme député de la cinquième République française en marche sur les rangs de la « France Insoumise™ ».

Le film « L’Assemblée » est un film financé par le CNC, Pathé Cinéma.

Son entrée est payante.

Sa distribution, en partenariat avec le groupe ACID, qui se présente comme une structure d’aide à la distribution des films d’auteurs délaissés par le système de distribution, est payante.

Cette affirmation d’une nécessité commerciale, qui s’opposerait à la gratuité mondialisée de « YouTube™ », correspond parfaitement aux choix esthétiques de la réalisatrice.

Il s’agit pour elle, comme pour les tenants du cinéma du réel, de filmer justement le réel, en s’opposant ainsi à toute forme de propagande, de prise de parti, qui selon les représentant-e-s de cette tendance, seraient en parfaite contradiction avec les options d’un service public, ici, le CNC, qui se doit de préserver par sa neutralité idéologique la liberté des consciences, la liberté d’une non dictature étatique.

Comme dans la série d’articles publiés dans les Temps Modernes, et par les chaines d’information en continu, Mariana Otero filme ce « qu’elle voit » et donc les commissions. C’est à dire le spectacle de n’importe quelle commission, agricole, culturelle, syndicale, qui est enjeu de pouvoir.

Alors, naturellement, quand le mouvement Nuit debout s’arrête, au nom de la neutralité, il est aisé de conclure que ça n’a servi à rien, que les jeunes ne pensent qu’à Internet, que l’on ne peut rien faire etc etc...

Et c’est là où il y a mensonge et falsification.

Évidemment, Mariana Otéro, les profs de fac et les Temps modernes, sont parfaitement libres de traiter de ce qu’ils voient, ici une commission « Nuit Debout™ », mais là où il y a imposture, c’est qu’ils refusent de voir l’invisible, c’est-à-dire tout ce qui existait en dehors des commissions, les rencontres, la rue, les cafés, c’est tellement plus simple pour eux, du haut de leur savoir, de déclarer :

Voila ce qu’est le réel.

Le hors champ n’existe pas et ce en parfaite contradiction avec leur proclamation de la nécessité d’une pensée, du refus d’une émotion, qu’ils condamnent en s’appuyant justement sur l’absence de philosophie parfaitement réelle de « YouTube™ ».

Le hors champ n’est-il pas au cinéma, ce que le silence est à la musique ?

Un philosophe Temps modernes ou non ne doit il pas creuser plus loin, réfléchir, examiner, et ne pas rester dans l’instantanéité du moment qu’il dénonce justement chez les télés officielles ?

Pour cela, il faudrait que ces intellectuels acceptent qu’une véritable rencontre ne peut pas avoir lieu hors du respect mutuel, cela n’a strictement rien à voir avec la soumission, la neutralité, l’argument d’autorité que conféreraient le statut de réalisateur, le statut de profs de fac ou celui de philosophe autoproclamé.

Le hors champ de Nuit Debout exigeait la gratuité, selon nos témoignages, gratuité de la culture, refus de l’efficacité, de l’utilité et de la discipline dites électorales.

Comment peut-on prétendre rendre solvable cet enthousiasme, notre enthousiasme ?

Au nom du « Réalisme™ ».

Insupportable présupposé d’une réalité inamovible, à laquelle il est obligatoire de s’adapter, avec laquelle il faut collaborer, sous peine d’exclusion.

Réalisme, qui nie péremptoirement la valeur intrinsèque des rencontres informelles, qui nie l’ordre réellement nouveau, que nous offre, de manière désintéressée et subversive, le hasard du vivant.

Acides rabat-joie institutionnels, fossoyeurs officiels, les nervis de ce « Réalisme™ » font commerce des peaux tannées de nos spontanéités populaires, euthanasiées par les « Karcher™ » des services de propreté mentale de la ville de Paris.

Il en va de la vitale résilience du système, il faut tuer systématiquement tous les réseaux informels, qui se sont mis en place hors des institutions et de leurs nuisibles cooptations, la force des textes publiés sur Internet, comme les forces collectives nées des luttes locales, remettent définitivement en cause la nuisible valeur salariée du travail et le rôle alternatif du nuisible esprit entrepreneurial au sein des associations entreprises et de leurs salariés militants.

Ces pseudos « observateurs du réel » sont les chiens de garde médiatiques de la nuisible réglementation de l’esclavage salarial, leurs colliers de servage marient perles, or et diamants, l’abandon de la hiérarchie des normes n’est pas crainte par celles et ceux qui se considèrent comme des cadres supérieurs de l’inique cinquième République française en marche debout.

Que redoutent, celles et ceux qui craignent de perdre les privilèges liés à leurs statuts de cinéastes, de philosophes universitaires, de leaders autoproclamés, de cadres institutionnels ?

Le hors-champ.

Le hors-cadre.

L’invisible.

Le ça.

Cette crainte (terreur ?) est à l’origine du soutien institutionnel au film « L’Assemblée », il n’y a malheureusement aucune neutralité dans ces cooptations, les mafias soutiennent les mafieux et réciproquement.

Le C.N.C. soutient un vidéogramme qui assure la propre résilience audiovisuelle de ses discours castrateurs, l’ordre règne à nouveau, la Côte d’Ivoire peut de nouveau exporter son café et son cacao, merci « Direct 8™ », merci « Le Média™ », « Merci Patron™ ».

Ce soutien institutionnel est rassurant pour les tenants des pouvoirs imposés constitutionnellement par la cinquième République française. Rien ne peut se faire sans « l’O.R.T.F.™ » (Otero Réalisatrice Télévisuelle Française) :

Toute expérience qui n’est pas CADRÉE, est une expérience politique qui n’aboutit sur RIEN.

Saint « Chrone™ » priez pour nous pauvres chefs-menteurs ?

Il ne reste plus que l’observation « objective » du regret, du désespoir d’une lutte, qui une fois de plus aurait échoué, renforçant ainsi le camp des organisateurs, de ceux qui savent, qui connaissent la prescription miracle :

Les chefs.

Mariana Otero, reviens.

On t’aime.

Ils vont t’enfermer, te martyriser, dans leur plan de financement.

Celui qui, justement, en niant le principe de viabilité, d’efficacité, remet en cause le principe de « Pouvoir™ », et de son corolaire la « Production™ ».

Le monde ne se mobilisera plus pour les slogans édictés par les états-majors des comités centraux d’organisations politiques et syndicales.

Partout, se développent des luttes informelles, dans le « Printemps Arabe™ », nié par ce même réalisme, ici, à Notre-Dame-des-Landes, débarrassé du patriarcat, de cette monstrueuse loi du nombre, qui devrait être la règle d’une « Vérité™ » établie à l’applaudimètre.

Le Pouvoir est verbe.

Grève générale du vote !

Roger Nymo, dissident Nuit Dehors.

Nous devons lutter de manière insubordonnée, non violente, imaginative et active, contre le dangereux bellicisme institutionnel des bonnes guerres sous mandats de l’ONU, cette abominable forme sournoise et perverse de fascisme à visage humain :

...En 2011, Jean-Luc Mélenchon prenait position en faveur de l’intervention militaire en Libye. Dans une interview publiée par Libération, il affirmait sans rougir que si le Front de Gauche était au pouvoir, il aurait adopté la même démarche que Sarkozy : « Si le Front de gauche gouvernait le pays […] serions-nous intervenus directement ? Non. Nous serions allés demander à l’ONU un mandat. Exactement ce qui vient de se faire. Je peux appuyer une démarche quand l’intérêt de mon pays coïncide avec celui de la révolution. »...

(Source : https://blogs.mediapart.fr/patrig-k...)

Ni oubli, ni haine :

« …Étrangement le front de gauche s’est abstenu. Prendre le parti de la vie est-il aussi électoralement difficile ?… »

(Source : http://sanurezo.org/spip.php?article200)

Le véritable militant écologiste est l’avant garde d’une insubordination non violente, imaginative, active et mondiale aux impasses mortelles que constituent les sociétés militaro-industrielles, institutionnelles et privées, de domination terroriste nucléaire totale.



C’est pour cette unique raison que nous devons préférer le discours responsable de Madame Bella Belbeoch, aux dangereux discours de celles et ceux qui font régulièrement la promotion électorale de la sortie du nucléaire sans cesse reportée.


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Liberté pour tous les prisonniers politiques.

Les moutons insoumis portent en boutonnière le symbole nazi des prisonniers politiques par conformisme avec la posture de leur leader.

Mais que font-ils concrètement pour exiger les libérations immédiates des élus catalans, prisonniers politiques de la préfecture espagnole du Reich de l’UE, ou pour exiger que le meilleur client des marchands d’armes français libère immédiatement Ali Mohammed al-Nimr, Abdullah al Zaher et Dawood al Marhoon ?

Leurs élus et apparentés semblent se satisfaire des rôles de potiches parlementaires, ils sont les alibis non représentatifs du roi-président-dictateur Emmanuel Macron.

Cette soumission totale à l’inique constitution de la cinquième République est caractéristique de leur absence de courage politique.

Ne pas utiliser sa liberté d’expression pour dénoncer les inhumaines séquestrations de tous les prisonniers politiques, c’est devenir complices passifs de leurs geôliers.


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Cliquez sur l’image pour nous rejoindre !

Refusons d’être cobayes et otages de tous les dangereux schizophrènes institutionnels et privés.


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Cliquez sur l’image pour nous rejoindre !

Ne nous laissons plus contaminer par la criminelle propagande électorale de la sortie du nucléaire sans cesse reportée.

…Les seuls qui gardent une digne cohérence vis à vis de l’abomination nucléaire institutionnelle imposée, ce sont celles et ceux qui relaient de manière persévérante le vital message du physicien Roger Belbéoch :

Sortir du nucléaire, c’est possible avant la catastrophe.

APRÈS IL N’Y A PLUS QU’À SUBIR… »

(Source : http://sanurezo.org/spip.php?article282)

Refusons de subir les conséquences sanitaires et sociales de leur criminel et hypocrite repentir politique de promoteurs inlassables de la nuisible croissance industrielle.

Amitiés fraternelles, Solidaires & AntiNUcléaires.

Pierre Roullier, alias Roger Nymo

Voir en ligne : A propos du film l’Assemblée de Mariana Otero

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