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LETTRE CLOSE

Lettre close pour l’affranchissement gratuit et immédiat de tous les peuples insubordonnés aux violentes oligarchies timbrées

dimanche 27 janvier 2019, par Le CA du Réseau Zéro Nucléaire, Roger NYMO

« …Monsieur Jean-Luc Mélenchon espère peut-être, que la violence de l’État français, qu’il considère comme légitime, qui s’abat sans discernement et en toute impunité sur les militant-e-s non violent-e-s, se transforme en une opportune insurrection populaire ouvrant à ses partisans et franchisés les ors du pouvoir Républicain ?... »

(Article du 31 octobre 2017 : http://sanurezo.org/spip.php?article306)

Chères terriennes, chers terriens,

Il y a moins d’un siècle, le théorème d’indétermination de Heisenberg nous démontrait irrévocablement que les désirs bureaucratiques de quantification, de planification et de contrôle, étaient de mortelles illusions politiques, sociales, mathématiques et physiques.

Les territoires, essentiellement constitués de fermions, selon le principe d’exclusion de Pauli, ne peuvent être confondus, tant au niveau topologique, qu’aux niveaux sociologiques et culturels. Les territoires, que l’État-nation français considèrent comme siens, n’échappent pas à ce principe. Rien ne permet d’affirmer, de manière totalement péremptoire, que les spécificités éthologiques de l’espèce humaine puissent être modifiées, qualitativement et quantitativement, sur les territoires gérés par l’État-nation français.

Chez les populations françaises, ceux qui échangent la subordination des fruits de leurs travaux contre l’argent que fabrique la banque privée BCE, financent aussi les pensions de tous les anciens esclaves salariés nationaux.

Ceux qui disposent des plus grands revenus, lorsqu’ils paient des cotisations sociales, les qualifient de charges, les impôts directs sont considérés comme lourds par ces mêmes personnes, la solidarité est toujours un fardeau pour tous les privilégiés.

La moitié seulement des actionnaires du CAC 40 font partie des populations françaises, ce sont pourtant eux qui sont les faiseurs de rois.

Chez les populations françaises, l’éducation est soumise à une sélection économique et sociale institutionnalisée, la santé des riverains d’installations industrielles est criminellement négligée, les empoisonneurs publics et privés ont leurs entrées dans tous les ministères et toutes les assemblées, nationales ou internationales ; la sécurité des biens des plus riches prime sur la protection des vies citoyennes, la justice est impitoyable et immédiate pour les pauvres, différée et conciliante pour les riches.

L’accès aux travaux salariés est de plus en plus restreint, grâce à une croissance continue de la productivité, le partage équitable des efforts est rigoureusement impossible sans un partage équitable des revenus qu’ils génèrent, des cotisations sociales devraient être payées sur tous les revenus, afin que les machines cotisent pour les êtres vivants, qu’elles sont censées servir.

Toutes ces injustices sont rendues possibles par l’application littérale et stricte de la constitution militaro-industrielle de la cinquième République française de 1958, qui fait de l’État-nation français une dictature constitutionnelle, militaro-industrielle et néo-impérialiste de fait.

L’État-nation français est complice des pires dictatures militaires, voire confessionnelles, cette complicité avec des États-nations où les sexualités des populations, leurs philosophies et leurs croyances sont considérées comme des crimes capitaux, est criminelle, et surtout, totalement antinomique avec les principes républicains originaux.

Les grands électeurs, les découpages électoraux, la non reconnaissance du vote blanc et le non respect des choix référendaires populaires passés, choix opérés sans la contrainte politique d’un éventuel coup d’état, font que nos voix et nos mobilisations de masse n’ont aucune influence sur les choix régaliens vitaux qui devraient être les nôtres.

Comme dans le cas du naufrage du Titanic, nous sommes toutes et tous dans le même bateau, mais l’accès aux chaloupes est nettement plus démocratique pour les premières classes.

Comment éprouver de la fierté à collaborer, contre notre volonté, à bombarder les populations du Yémen, qui sont parmi les plus pauvres du monde, à recevoir, comme un allié et un ami, un des grands argentiers du terrorisme international, qui a fait récemment démembrer vivant un journaliste ?

Comment éprouver de la fierté à élire régulièrement une personne qui s’arroge la possibilité de carboniser des populations et de contaminer durablement les territoires auxquels elles appartiennent, en notre nom ?

Je sais faire la différence entre une nausée passagère et une frustration systémique, je sais aussi qu’il ne sort jamais rien de bon d’une colère.

Les impôts ont normalement pour vocation de répartir les revenus, ils ne doivent être élevés que pour les revenus élevés ; ainsi la disparition totale de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) et le rétablissement d’un véritable Impôt Sur la Fortune (ISF) seraient des mesures fiscales bienvenues et équitables.

Les mondes nationaux du travail salarié sont toujours les bras laborieux et malheureusement souvent armés du monde de la finance internationale. Voilà pourquoi, l’abolition du salariat est le terme de tous les capitalismes, et, l’abolition du nationalisme, le terme de tous les impérialismes.

Je ne veux pas plus, je veux mieux ; moins de travail, c’est mieux, car c’est plus de pouvoir vivre ; moins de travail, c’est moins de revenus, mais c’est aussi et surtout, moins d’accaparement de ressources, moins d’énergie, moins de pollutions mortifères et durables.

Nous devons toujours préférer l’équité à la prospérité, la santé à l’efficacité.

Une société plus juste est une société où les voleurs prétendent à plus d’honnêteté ?

L’amour est patient, la réussite individuelle est un écueil social. Partager le travail, nécessaire et indispensable à la satisfaction de nos besoins communs, réserver la propriété privée à la seule propriété d’usage, abolir les armées de métiers, et, concevoir une véritable défense civile de toutes vies.

Les conditions d’une grande paix universelle n’ont jamais été aussi proches, tous les peuples veulent cette paix, seules les États-nations et les transnationales font du terrorisme international, l’indispensable condition anxiogène de leur violente résilience.

Nous devons accepter toutes les insultes et toutes les formes de violence s’exerçant contre nous, c’est malheureusement le seul chemin viable vers notre vitale non-conversion au dogme abominable de la violence légitime.

Il faut interdire aux marchands de mort, ainsi qu’à tous leurs violents nervis, assermentés ou non, publics ou privés, d’influer sur les politiques en exerçant des mandats aux noms des peuples.

Les agressions systématiques et hyper violentes indiquent la terreur qu’inspire à tous les privilégiés, une victoire non violente, insubordonnée et active, même circonscrite au niveau de l’espace et du temps.

Un charpentier cloué sur du bois, voilà l’image terroriste, le logo rassurant et doloriste, que les Églises impériales et bourgeoises ont adopté, le message est très clair :

Si vous voulez un monde juste, voilà ce qui vous attend.

Le 26 mai 2019, nous aurons l’occasion de faire une démonstration de force insubordonnée, non violente et active, à la face du monde, contre tous les faux espoirs entretenus par tous les faux prophètes des États-majors politiques et syndicaux. Nous boycotterons le scrutin à l’initiative de la gouvernance de l’Union européenne, gouvernance dont nous avons refusé tous les principes constitutionnels, démocratiquement et à la proportionnelle réelle, par Référendum d’Initiative Présidentielle, le 29 mai 2005.

Ce boycott sera dédié à tous les peuples européens, aux basques, aux bretons, aux corses, aux catalans…

Les peuples qui appartiennent aux territoires gérés par l’État-nation français, mais qui ne sont pas européens, pourront, à cette occasion, relever fièrement la tête, et refuser, grâce à ce boycott électoral, les criminelles prétentions bureaucratiques et industrielles d’un État-nation au service des intérêts financiers de transnationales, qui partout pillent toutes les ressources minérales, végétales, animales. Or, nickel, radionucléides, polluent durablement les territoires des peuples kanaks, maohis, caribe, kali’na…

La démocratie, c’est le pouvoir des peuples, de tous les peuples, fussent-ils asservis, intégrés, niés. La démocratie, c’est un système où toutes les minorités partagent la gestion commune des territoires auxquels elles appartiennent.

Les bureaucrates de l’État-nation français ont mis en place un système constitutionnel qui permet à une minorité d’accaparer, sans contrôle, ni partage, tous les pouvoirs exécutifs. La constitution de la cinquième République française n’est pas démocratique, car elle permet constitutionnellement de gouverner par décrets lois et ordonnances.

L’Espagne de Franco et le Chili de Pinochet disposaient d’une constitution.

Il n’est pas besoin d’être prospère pour être généreux :

…cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres ; car c’est de leur superflu que tous ceux-là ont mis des offrandes dans le tronc, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle avait pour vivre…

Un charpentier cloué.

La lutte contre la croissance est le vital chemin vers le partage du travail et des revenus qu’il génère. Les armées et les entreprises sont les abominables creusets de mondes mortifères, policés et totalitaires. L’éducation ne doit plus être nationale, mais publique, laïque et gratuite.

La finance est un état d’urgence économique imposé par tous les parasites qui se nourrissent de dividendes. L’efficacité est pillages, gaspillages, bombes humaines.

Respectons la viable lenteur durable des cycles imbriqués de toutes les espèces vivantes.

Aujourd’hui, tous les investissements publics sont soumis obligatoirement à payer des taux d’intérêts auprès de la banque centrale privée de la gouvernance de l’Union européenne, ce qui n’est pas le cas des prêts accordés aux banques privées nationales. Les banquiers sont des citoyens européens auxquels tous les consommateurs captifs de la zone euro sont subordonnés, corps et âmes.

Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), mis en place par la gouvernance de l’État-nation français, est un pillage systémique des efforts des peuples français par les entreprises et les banques privées.

Prétendre qu’il est impossible de baisser la pression fiscale sans baisser les vitaux investissements publics, tout en refusant de rétablir l’ISF est une déclaration de guerre sociale totale.

Proposer comme solution la suppression de services publics, plutôt que le démantèlement immédiat et définitif des dangereux et dispendieux arsenaux terroristes thermonucléaires nationaux, ou les vitales dissolutions du CEA, de la DGA, d’Orano, de Framatome, du MEDEF et de la FNSEA, est criminellement sournois.

Pourquoi ne pas proposer de faire l’économie immédiate et définitive du nuisible et dispendieux président d’un royaume où les peuples sont censés être souverains, des préfets, vestiges impériaux non-élus, et des sénateurs élus par de grands électeurs cooptés ?

Pourquoi ne pas utiliser les possibilités techniques de la cryptographie quantique pour que les individus puissent s’autogérer, localement et globalement, sans jamais déléguer à quiconque leurs pouvoirs de décision ?

Souvenons-nous, l’ensemble de la mortifère filière nucléaire française a été imposée aux peuples français, sans aucune concertation, sans aucun débat, et sans vote, par un gouvernement provisoire non élu. Aujourd’hui, les vitales fermetures d’installations nucléaires sont pourtant conditionnées à des ouvertures de nouvelles installations nucléaires, cela nous est encore imposé, sans débat, sans concertation, et sans vote, par un premier ministre qui a collaboré, contre rétribution, avec le lobby nucléaire mortifère.

Le seul moyen pour répartir les efforts, dans le cadre de sociétés à forte productivité, est le partage équitable du travail et des revenus qu’il génère, l’interdiction des taux d’intérêt positifs et une fiscalité qui rend impossible la concentration des richesses aux mains de quelques uns, sont indispensables.

Faire des économies au niveau des investissements publics, c’est mettre les peuples au service de l’argent, avec pour conséquences sanitaires et sociales, celles que nous pouvons malheureusement observer en Grèce.

La disparition programmée et préméditée, par les gouvernements des pays membres de la gouvernance de l’Union européenne, de la hiérarchie des normes, a, pour tous les peuples, les mêmes terribles conséquences.

Décider par décret loi de la disparition des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), nous permet de mieux comprendre pourquoi la signature de pactes sociaux est exclusivement réservée aux états-majors syndicaux agréés. L’Organisation des Transporteurs Routiers Européens va pouvoir utiliser les réseaux routiers des territoires auxquels nous appartenons, de manière fraternelle et républicaine, sans bourse délier, ni avant, ni après 2020.

Ce qui est déficitaire fait l’objet d’investissements publics, qui enrichissent les banques privées, ce qui est excédentaire est privatisé. Comme au casino, la banque est toujours gagnante, les peuples commencent à refuser de jouer à ces criminels jeux de dupes, où ils sont endettés publiquement par leurs gouvernements à seule fin de faire croitre les profits privés.

Comment s’affranchir de tous les mortels parasites, privés et publics, qui instrumentalisent les administrations et ce qui reste des services publics, tout en les désignant comme les boucs émissaires des nuisances que les peuples subissent ?

En démantelant les États-nations et les transnationales, qui promeuvent la croissance militaro-industrielle, en nous contraignant violemment à des marches forcées économiques vers une mortelle impasse écologique, planétaire, sanitaire et sociale.

Les adversaires de tous les peuples sont donc clairement identifiés.

Quelle stratégie adopter pour échapper à nos saigneurs ?

Une politique laïque d’insubordination non violente, active, interpopulaire, interespèce et interplanétaire, sur la base commune du respect de la vie, du partage et de la mutualisation de toutes les richesses matérielles et immatérielles, peut nous permettre de sortir de la mortelle impasse de la croissance.

Laisser naître localement les bases de mondes postindustriels, où, propriété collective gracieuse de toutes les découvertes scientifiques, techniques, intellectuelles et artistiques, propriété d’usage et autogestion collective mutualisée de tous les outils et lieux de travail, propriété individuelle d’usage du lieu de résidence et de ses dépendances vivrières, soient des principes constitutifs, voire constitutionnels.

Il faut adopter un droit fractal au sein duquel la résilience de la vie prime sur l’économie. Les itérations locales de ces lois fractales structureront globalement et législativement des sociétés humaines intégralement autogérées ; ces lois fractales intégreront durablement toutes les activités humaines dans l’économie circulaire de la biosphère terrestre, tout en préservant et en augmentant notre capital commun d’œuvres, de connaissances et de savoir-faire.

Cela impliquera un abandon immédiat et définitif de toutes les activités qui contaminent les biotopes et la chaîne alimentaire, le secteur primaire des complexes militaro-industriels doit donc être en partie démantelé et en partie reconverti. Les activités extractives doivent toutes être abandonnées, grâce à la mise en place d’activités mutualisées de recyclage local de toutes les matières premières. La permaculture devra être enseignée dès le plus jeune âge, avec pour objectif une autosuffisance alimentaire globale, grâce à des autoproductions locales, avec transport limité des produits alimentaires, assurance mutualisée des productions et abandon immédiat de tous les pesticides. La surface des terres cultivées par l’espèce humaine devra être limitée à ses besoins alimentaires et sanitaires, le reste devra être replanté en forêts, car les arbres sont essentiels à la fabrication des sols vivants, à la pureté des eaux douces, à la régulation du climat par évapotranspiration, à la fixation du carbone et à la libération du dioxygène du gaz carbonique atmosphérique. Les plantes sont essentielles à la vie de l’ensemble de la biosphère terrestre, elles représentent 82% de sa biomasse.

Les sociétés postindustrielles deviennent possibles grâce à des politiques de recherches scientifiques et de développements techniques ouvertes, délocalisées et participatives. Il est vital de développer des industries locales de composants électroniques utilisant les propriétés quantiques des monocouches atomiques et de faire du moratoire nucléaire un programme de recherche interpopulaire plus ambitieux que celui de la conquête spatiale.

La fermeture et la sanctuarisation des anciens sites nucléaires, la gestion réellement réversible des dangereux et durables déchets ingérables ionisants est une vitale priorité pour tous les êtres vivants.

A quoi nous servirait-il de trouver ailleurs, ce que nous n’avons pas su respecter ici ?


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Cliquez pour accéder à la lecture de la lettre ouverte de Monsieur Emmanuel Macron, président de la cinquième République française, diffusée le dimanche 13 janvier 2019.

Ceux qui font l’effort de nous écrire, que les solutions aux injustices que nous subissons, sont les réponses que nous donnerons à leurs questions, sont ceux qui établiront les listes, pour futurs tirages obligatoires au sort d’une courte paille, de ceux qui nourriront les naufragés en chef et leurs violents nervis.

Quand l’argent n’est plus une vitale nécessité, le travail n’est plus une servitude permanente.

Amitiés fraternelles, Solidaires & AntiNUcléaires.

Pierre Roullier, alias Roger Nymo

P.S. : Après notre présence hebdomadaire, de 19h00 à 20h00, pour exiger les libérations de trois jeunes prisonniers politiques saoudiens, condamnés à être décapités, puis leurs corps crucifiés en public, présences effectuées tous les jeudis, sans aucune exception, depuis octobre 2015 :


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Cliquez sur l’image ci-dessus pour rejoindre nos rassemblements insubordonnés et non violents contre la peine de mort et pour les libérations de tous les prisonniers politiques.

Nous vous invitons à suivre en direct notre soixante et onzième émission RADAR, une heure de direct hebdomadaire, de 20h30 à 21h30, sur notre page facebook :


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Cliquez sur l’image ci-dessus pour nous écouter en direct ou réécouter nos précédentes émissions.

Voir en ligne : IDLE NO MORE Paris Île-de-France

2 Messages de forum

  • LETTRE CLOSE Le 12 février à 14:35 , par dlandelle

    Heisenberg a proclamé un principe d’incertitude, ce n’est pas un théorème (qui par opposition au principe ou à l’axiome est démontré ... à partir d’autres hypothèses ou conclusions). Ce principe est d’ailleurs abusivement généralisé aux choses de notre monde alors qu’il n’est applicable qu’à une particule élémentaire.

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    • Précision utile et nuisibles omissions. Le 12 février à 18:29 , par Roger NYMO

      Cher dlandelle,

      ...le principe d’incertitude de Heisenberg est plus correctement désigné aujourd’hui sous le terme des inégalités de Heisenberg...

      (Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/physique-inegalites-heisenberg-4753/

      Pourquoi vos précisions au sujet de la nature stochastique du comportement des particules élémentaires ne sont pas élargies, voire généralisées, à l’ensemble des activités anthropiques nucléaires ?

      Pourquoi les durables et mortelles conséquences sanitaires et sociales, de cette filière militaro-industrielle, qui nous est imposée depuis 1945, sont-elles systématiquement exclues de tous les prétendus débats démocratiques ?

      Bien à vous.

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