Solidarités AntiNUcléaires
La véritable opposition c’est le parti de la vie

Accueil du site > Vigilance citoyenne > Une nouvelle Constitution pour le Québec ?

Une nouvelle Constitution pour le Québec ?

Nucléaire partout, démocratie nulle part !

lundi 3 septembre 2012, par Le CA du Réseau Zéro Nucléaire, Marc FAFARD, Roger NYMO

Dès demain les six millions d’électeurs du peuple Québécois voteront.

Ce processus électoral par délégation de pouvoir n’est pas la démocratie car il est prioritairement profitable à ceux qui disposent des moyens financiers nécessaires à l’entretien des médias de masse.

Sera t’ il néanmoins possible de briser ou de fêler le cercle vicieux constitué par les trois grands partis qui sont aujourd’hui d’accord pour ne pas respecter notre mère la terre au Québec ?


Fin juin dernier nous recevions en France avec Aline Pauchard, dans le cadre de notre manifestation « Une seule tribu pour sauver notre mère la terre », Marc Fafard porte parole de Sept îles sans uranium (SISUR) et de la Coalition pour la Constituante du Québec.



Si vous désirez sauver l’environnement naturel du Québec pour les siècles à venir le plus important est de savoir pour qui il ne faut surtout pas voter demain !

Coalition Avenir Québec (CAQ) :

S’est prononcée résolument contre l’amiante, par contre François Legault ne remet en question ni le maintien en activité de sa seule centrale Gentilly-2, ni l’exploitation minière d’uranium.

Source : http://www.pressegauche.org/spip.ph...

Parti Libéral du Québec (PLQ) :

Jean Charest est pour la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2, et pour le Plan Nord qui est la porte ouverte à la contamination nucléaire durable de toutes les ressources en eaux douces du Québec.

Source : http://www.pressegauche.org/spip.ph...

Parti Québécois (PQ) :

Pas d’amiante promet Pauline Marois, par contre Étienne-Alexis Boucher, s’était réjoui des emplois créés grâce à la relance de la mine Jeffrey ! Contre la réfection de Gentilly-2, leur position au sujet des projets de mines d’uranium et aussi peu claire que celles qui sont les leurs au sujet de l’exploitation minière de l’amiante.

Sources : http://www.radio-canada.ca/sujet/el... et http://www.radio-canada.ca/sujet/el...


Lien vers ceux qui disent réellement NON aux projets de mines d’uranium et qui veulent vous parler d’amour : http://actualites.sympatico.ca/nouv...

Je me souviens que par mon intermédiaire, Marc Fafard, à partir de chez moi fin juin dernier, a pris contact téléphoniquement avec Etienne Chouard (Plan C) afin de pouvoir cultiver la souche originale des gentils virus de la contagion démocratique par le tirage au sort d’une assemblée constituante !

Mon ami Georges Krassovsky avait proposé de la même manière à son ami René Dumont d’être le premier candidat écologiste aux élections présidentielles françaises.

Douterez-vous désormais que quelque chose de plus grand que nous prépare une révolution planétaire non violente ?

Amitié Solidaire & AntiNUcléaire.



Sept-Îles, Trois-Rivières, 3 septembre 2012

De Marc Fafard candidat dans Duplessis

Le PQ, la CAQ, le PLQ appuient Paul Desmarais, PDG du Québec

La Chef du Parti Québécois appuie l’exploitation de premières mines d’uranium au Québec en faisant fi de la science et de la démocratie. Pourtant le message envoyé par la population est clair : 320 municipalités ainsi plusieurs nations autochtones dont l’ensemble des Cris du Québec ont dit NON. Le parti québécois parle de gouvernance démocratique et continue d’appuyer la filière nucléaire. Peut-on savoir ce qu’en pense la candidate péquiste Lorraine Richard, alors que voilà une semaine, elle disait appuyer la population nord-côtière demandant l’arrêt de toute forme de prospection ou d’exploitation uranifère ? Ou encore ce qu’en pense le candidat écologiste péquiste vedette Daniel Breton, opposant farouche à la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2, qui a toujours dénoncé l’uranium… Du moins jusqu’au déclenchement des élections ? La sortie de Pauline Marois est peut être une surprise pour certains mais elle ne l’est pas pour nous. L’uranium et la centrale nucléaire on fait partie des enjeux électoraux. Québec solidaire a soulevé les liens étroits entre l’empire de Paul Desmarais et l’industrie uranifère. Le NPD a mis en lumière le lien entre l’exploitation d’une première mine d’uranium dans les monts Otish et un site éventuel d’entreposage des déchets nucléaires canadiens. Nous ne parlerons pas ici des SNC-Lavalin, Desseau et autres intéressés dans ce dossier toxique. Selon le dirigeant de la compagnie uranifère Strateco, Guy Hébert ; « mettre fin au Projet Matoush obligerait le gouvernement à verser une compensation financière à la compagnie minière ». Il est urgent de modifier les règles du jeu pour faire en sorte que l’exploitation soit définitivement interdite sur le territoire québécois.

La prise de position de Pauline Marois nous confirme une fois de plus la désuétude des vieux partis et l’enlisement anti-démocratique de ceux-ci au profit d’une logique oligarchique. Les trois principaux dont le discours est couvert par les médias, Le PQ, le PLQ et la CAQ, sont exactement ceux qui sont les plus encrassés par les jeux de corridors. Ils sont les principaux responsables de l’effritement notre démocratie. Doit-on rappeler qu’il y a 18 partis en lice et que plusieurs citoyenNEs ne voteront pas considérant que la rue et l’action directe sont plus efficaces.

Nous ne pensons pas que voter pour le PQ soit un moindre mal. L’appui de Mme. Marois à l’uranium et sa proximité avec Paul Desmarais, nous confirme une fois de plus l’emprise de ce personnage sur le système démocratique québécois. Il nous apparaît de plus en plus clair que l’après-campagne électorale sera très houleuse politiquement.



COMMUNIQUE www.coalitonconstituante.ca

La Coalition pour la constituante entend miser sur ses résultats d’ici la prochaine élection

Kamouraska, 5 septembre 2012. Bien que le nombre de votes recueillis par ses 29 candidats soit modeste, la Coalition pour la Constituante se réjouit d’avoir pu, malgré le peu de temps, de moyens et de visibilité que lui ont accordé les grands média, positionner son projet de réforme démocratique sur l’échiquier politique. La Coalition estime d’ailleurs que le résultat du vote ne reflète pas le besoin de changement ressenti dans la population, mais plutôt le réflexe traditionnel de beaucoup de Québécois qui, une fois dans l’isoloir, votent Rouge ou Bleu par peur du changement.

« L’Assemblée nationale que nous venons d’élire, fait remarquer Marc Fafard, porte-parole de la Coalition, est profondément divisée et ne sera pas en mesure de réaliser les changements qu’exige la population, encore moins de lui offrir un projet rassembleur. Cette façon de voter ne nous conduit nulle part. Le projet de Constituante mis de l’avant par la Coalition peut et doit devenir ce projet rassembleur si on veut éviter une répétition du scénario actuel à la prochaine élection ».

Au total, les 29 candidats de la Coalition, tous des citoyens qui en étaient à leur première expérience et devaient continuer à gagner leur vie durant la campagne, ont recueilli 5286 voix. La Coalition pour la Constituante insiste sur le fait qu’elle n’a eu qu’un peu plus d’un mois et pratiquement aucun moyen matériel et aucune visibilité dans les grands médias pour se faire connaître ; malgré cela, l’idée de Constituante et de constitution québécoise est maintenant sur toutes les lèvres. Le manifeste que Dominic Champagne vient de signer, sous le titre Le gouvernement invisible, conclue lui aussi qu’une Assemblée constituante, chargée de rédiger une constitution pour le Québec, demeure le meilleur moyen pour permettre aux citoyens de reprendre le contrôle de leurs ressources et de leur gouvernement.

Mais la Coalition estime que le résultat le plus important de sa participation à l’élection réside dans le fait d’avoir mis en place une projet solide de Constituante, une organisation non partisane pour le réaliser et une première équipe de candidats-citoyens décidés à s’impliquer pour redonner le pouvoir aux citoyens.

« La Coalition a fait ses classes au cours de cette campagne, affirme son directeur Roméo Bouchard, et elle s’est nettement démarquée, par son projet, son équipe et sa façon de travailler, de ceux qu’on appelle « les petits parti ». Elle fait désormais partie du débat politique et les médias devront en tenir compte ». Forte de l’expérience acquise durant cette élection, la Coalition entend donc se mettre à l’œuvre dès maintenant pour être aux premières lignes lors du prochain rendez-vous électoral, qui ne saurait tarder.

Information : Marc Fafard, 418-961-3517 Roméo Bouchard, 418-492-5727

Amitié et remerciements à Etienne Chouard

Voir en ligne : Coalition pour la Constituante

1 Message

Répondre à cet article